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16 septembre 2011

DES NOUVELLES DE PÉPÉ

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Un grand merci à Pascal Pratz qui sur son blog, Ecrire est un sport de combat, adresse un sympathique clin d'oeil au Coffret, à La Chaussure au milieu de la route, à La Semaine des quatre jeudis et à 23h23, Pavillon A. J'apprécie le geste.

C'est ICI.

15 septembre 2011

LA CHAUSSURE D'ALBERT...

albert.gifLe compte rendu de Jean-Louis Millet sur La Chaussure au milieu de la route, poursuit son petit bonhomme de chemin et a ressurgi il y a quelques jours sur un blog québécois.

C’est ICI.

 

05 septembre 2011

UN CADOU DANS LA CHAUSSURE

luc vidal dans presse ocean.JPGEn mars 2011, à l'occasion de l'exposition Cadou organisée au MIN de Nantes, Luc Vidal (éditions du Petit véhicule) répondait aux questions de Stéphane Pajot et avait la gentillesse de citer La Chaussure au milieu de la route pami ses trois coups de coeur du début d'année.

Belle réponse de Luc Vidal à la question de Stéphane Pajot :

- Comment vous en sortez-vous par rapport à la masse de Livres ?

« Je pourrais répondre par une autre question : comment vous en sortez-vous par rapport à la masse de gens sur cette terre ? Il y a de la place pour toutes et tous. » 

 

Cliquez sur l'article pour le lire

08 août 2011

LA POINTURE DES SAINTS...

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Stéphane Prat dit du bien de La Chaussure au milieu de la route sur le blog de la Revue Saint Ambroise. C'est ICI et c'est une bonne occasion pour faire connaissance avec cette revue spécialisée dans la nouvelle.

29 mars 2011

UNE CHAUSSURE CHEZ OCTAVE

img745.jpgStéphane PRAT dit du bien de La Chaussure au milieu de la route dans le n°18 des Cahiers Octave Mirbeau :

Que pourrait-on connaître du Monde sinon soi-même ? Évidence solipsiste qui met l’individu au centre des choses (mais les choses ont-elles un centre ?), et dans le même temps le condamne à demeurer à jamais étranger à lui-même, à jamais indéterminé. Stéphane Beau fait de ce double inconvénient d’exister le thème majeur du présent recueil de nouvelles, ciselées avec une telle concision, une telle simplicité, que les rivages fantastiques les plus froids, mortels, meurtriers ou suicidaires, (La Plage, Cinnamon Girl, Arthur Boudin), se laissent accoster avec une candeur désarmante.

Un déclic presque imperceptible, l’irruption inopinée d’un détail dont on ne remarque l’incongruité qu’après coup, et bientôt vacille la douteuse frontière entre réel et illusion, lucidité et folie. Comme cette simple chaussure au milieu de la route, une chaussure de femme en équilibre sur l’asphalte, pile dans l’axe de la ligne blanche, et qui désaxe inexplicablement le quidam remarquant sa présence. Cette nouvelle, dont la chute est un peu forcée et réclame sans doute trop de l’imagination du lecteur, n’en accorde pas moins l’ensemble à son diapason, lui offre pour ainsi dire comme clé de voûte l’aiguille creuse d’un talon... Et une petite musique désenchantée court ces pièces de non-choix – le libre arbitre n’y est pas à la fête ! – portée par des personnages sans espoir apparent qui, selon les termes de l’un d’entre eux, n’ont pas choisi la solitude mais se sont simplement résolus à se la coltiner sans se la raconter, sans se la jouer.

Mon faible personnel est allé à la mésaventure providentielle de ce « croque-mort » (La Veuve), où la hantise du double prend un tour tragi-comique pendable, le double croquant son mort encore chaud, à peine mis en bière, prenant littéralement sa vie et l’y remplaçant parfaitement, en douceur, malgré soi. Et mes impressions les plus fortes me ramènent à la trilogie clinique, fin de vie branchée en triphasé sur le Livre, véritable personnage principal de ce recueil. Premier volet : le fantôme du lecteur, de la lectrice qui transmettent le livre (Le Veilleur de nuit) ; deuxième volet : la folie, pas douce du tout, la mégalomanie à l’œuvre, en sous-main, dans toute création humaine (La Bombe) ; et enfin et encore : Le livre, le chef-d’œuvre passé inaperçu (Le Livre d’une vie), qui aurait pu métamorphoser de fonds en comble l’existence du lecteur invétéré, (si précisément celui-ci n’agonisait à l’hôpital…), au point, qui sait ? d’en faire un véritable auteur, de donner à ses intuitions des dimensions susceptibles de montrer, de révéler l’humain d’une manière inédite. Ou de simplement vivre, de vivre simplement.

Entre les lignes de ce recueil d’une centaine de pages, rôde l’obsession du manquement à soi-même, que constituerait toute existence, dont le pire est non pas la mort, le retour simple pour le néant (La  porte du diable), mais bien de s’apercevoir, sur le point de grimper sur le marche-pied du dernier train, qu’on est passé à côté de soi, sa vie durant. Le compositeur de ces variations aigres-douces se présente d’ailleurs volontiers lui-même comme un grand malade (Dernières lignes et Journal intime), taraudé par l’idée qu’en se nourrissant de livres, qu’en les becquetant, à proprement parler, insatiable et jusqu’à épuisement, il ne soit en réalité passé à côté de la vie.

Stéphane Prat

24 janvier 2011

RENCONTRE AVEC DES AUTEURS...

edpv.JPGLes éditions du Petit véhicule vous invitent à une Rencontre-signature avec les auteurs et leurs oeuvres.

Seront présents :

- Guillaume Siaudeau – Quelques Crevasses
- Luc Vidal & Nicolas Désiré-Frisque Le Chagrin et l’Oiseau perdu
- Stéphane Beau – La Chaussure au milieu de la route
-
Alain-Pierre Daguin – Compartiment freezer
-
Philippe Dossal – La Moto bleue
-
Yves Moulet – De vives voies ou De la route
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Jean-Bapt’ Supiot – Les Mets locaux d’antan
-
Fabienne Thomas – Ombre portée

Vendredi 4 février 2011 entre 18 h 30 et 20 h 45 et Samedi 5 février 2011 entre 14 et 19 heures

Commune libre du Bouffay – 7, rue du Vieil-Hôpital – 44000 NANTES

Tous les détails d l'invitation ici : INVITATION

Et bien sûr, nous aurons quelques Grognard sous le coude pour les amateurs...

15 janvier 2011

LA CHAUSSURE SUR ANARLIVRES...

anarlivres.JPGPascal Bedos, sur Anarlivres, dit du bien de La Chaussure au milieu de la route. Et nous, nous lui disons merci !

 

« Stéphane Beau, animateur de la revue et du site Le Grognard, a publié un recueil de onze nouvelles : La Chaussure au milieu de la route. Variations solipsistes (Durand-Peyroles, 101 p., 14 €). Difficile d'évoquer ces textes, entre rêve et réalité, raison et folie. La lecture une fois entamée on ne peut plus s'arrêter, de même que les personnages n'échappent pas à leur absurde destin. Etranges héros, héros soudainement étrangers au monde qui les entoure, en équilibre instable… Solitaires, bien souvent ; bibliomanes comme on dit toxicomanes, parfois ! Lorsqu'ils « chutent », on reste songeur, leur/la fin nous poursuit car ils nous ressemblent. Ordinaire, très ordinaire, leur vie a basculé pour un détail… Une chaussure au milieu de la route, c'est surprenant une seule chaussure, comment est-elle arrivée là, qui l'a mise, pourquoi ? Attention, c'est le début… vous risquez, vous aussi, de vous noyer dans « votre » réalité ! Fantastique et passionnant. »

Janvier 2011

04 décembre 2010

SEANCE DEDICACE SALLE VASSE (NANTES)

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Samedi 11 décembre je dédicacerai Le Coffret et La Chaussure au milieu de la route, Salle Vasse, à Nantes, lors d'un après-midi littéraire organisé par les éditions du Petit Véhicule

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Cliquez sur l'imagepour l'agrandir

17 novembre 2010

LA CHAUSSURE SUR PARUTIONS.COM

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Frédéric Saenen dit du bien de La Chaussure au milieu de la route sur Parutions.com.

Merci à lui pour son soutien !

11 novembre 2010

QUELLE EST VOTRE POINTURE ?

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Jean-Louis Millet dit du bien de La Chaussure au milieu de la route sur son site Zen-evasion.

Et je l’en remercie !!!