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16 septembre 2011

DES NOUVELLES DE PÉPÉ

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Un grand merci à Pascal Pratz qui sur son blog, Ecrire est un sport de combat, adresse un sympathique clin d'oeil au Coffret, à La Chaussure au milieu de la route, à La Semaine des quatre jeudis et à 23h23, Pavillon A. J'apprécie le geste.

C'est ICI.

15 septembre 2011

LA CHAUSSURE D'ALBERT...

albert.gifLe compte rendu de Jean-Louis Millet sur La Chaussure au milieu de la route, poursuit son petit bonhomme de chemin et a ressurgi il y a quelques jours sur un blog québécois.

C’est ICI.

 

14 septembre 2011

LA NUIT SE BAT SANS NOUS

La nuit se bat sans nous-Scan couverture.jpgSi je devais désigner, parmi les poètes contemporains, mes deux auteurs préférés, je crois que je n’hésiterais pas longtemps pour répondre : Thomas Vinau et Guillaume Siaudeau. J’ai dit tout le bien que je pensais du premier il y a quelques jours. Reste à rendre justice au second qui vient de publier un nouveau recueil aux éditions Le Coudrier : La nuit se bat sans nous.

Ce que j’aime chez Guillaume Siaudeau, c’est cette capacité qu’il a à provoquer des images d’une profondeur incroyable avec une économie extrême de moyens : « Elle pleure / comme un plafond humide / et moi j’essaie / de me transformer / en bassine » ; « Ce quelque chose en plus / fait qu’en sa compagnie / on ne préfère pas une saison / à une autre ».

A l’aise aussi bien dans le registre de la sensibilité (« Tu es comme / cette vieille chanson / dont on ne se lasse jamais / comme cette chanson mélancolique / que les gens mettent / dans la playlist / de leurs funérailles ») que dans celui du non sens (« Il préfère qu’on le traite / d’herbivore plutôt que de végétarien / Avec du recul je dois admettre / qu’il est plutôt colérique / pour un lapin ») Guillaume Siaudeau signe là un recueil de belle facture, bourré d'humanité, de tendresse et d'intelligence…

Encore un qu’il va falloir avoir à l’œil et qui ne va pas tarder, lui non plus, j’en suis sûr, à taper dans l’œil des grands médias…

13 septembre 2011

LE PAVILLON A CHEZ LILIBA...

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Liliba, responsable du blog Les Lectures de Lili, parle avec un entrain bien agréable de 23h23 Pavillon A.

Un grand merci à elle.

C'est ICI.

12 septembre 2011

LE GROGNARD SE BALADE...

img037.jpgAvec le Petit Pavé, Le Grognard sera présent, ces prochains mois :

- les 16, 17 et 18 septembre à la fête de l’Humanité (La Courneuve, 93)
- les 8 et 9 octobre à la 25ème heure du livre (Le Mans, 72)
- les 8 et 9 octobre au salon de Corsept (44)
- les 15 et 16 octobre au salon de Blois (41)
- les 22 et 23 octobre au marché de Saint Rémy la Varenne (49)
- les 19 et 20 novembre au salon du livre de Guérande (44)
- les 18, 19 et 20 novembre au salon L’Autre livre (Paris, 75)
- le 18 décembre à Noëlivre (Saint Jean des Mauvrets, 49)

 

Pour plus de détails, n’hésitez pas à nous contacter.

11 septembre 2011

LE PONT DU CHANGE EST DE RETOUR...

allais.jpgAprès une longue période de veille, les éditions du Pont du change, dirigées par Jean-Jacques Nuel, nous reviennent avec deux nouvelles publications.

La première, L’Agonie du papier et autres textes d’une parfaite actualité, est un recueil de textes d’Alphonse Allais dont tout le monde connaît (ne serait-ce que de réputation) les talents d’humoristes. Mais on oublie aussi trop souvent qu’il était également un visionnaire qui avait déjà deviné, dès 1900, bon nombre des évolutions du vingt-et-unième siècle. Pour preuve, les textes réunis dans ce (trop) fin volume, et au fil desquels il nous parle déjà de lutter contre la déforestation, de privilégier les énergies renouvelables, où il pose les premières bases du langage SMS, des livres dématérialisés ou des supports réinscriptibles. Jusqu’à l’idée d’amener la mer à Paris et de créer un vaste Paris-Plage, idée qui fera son chemin, comme on sait…

tixier.jpgLe second livre publié cet été par Le Pont du change est une réédition d’un recueil de Roland Tixier : Chaque fois l’éternité. On y retrouve cette nostalgie, délicate et simple qui nous avait déjà séduits dans son précédent recueil Simples choses, paru en 2009 chez le même éditeur. En quelques 120 poèmes, Roland Tixier nous donne à voir, à entendre et à sentir un été de ses vacances d'enfant. Chaque poème, un peu à la manière du Je me souviens de Perec, redonne vie à un souvenir ou à une émotion. Souvenirs d’atmosphères, comme dans la gare de Limoges, de « la salle d’attente / la voûte / les gens / couchés sur les bancs » ; souvenir des jeux : « Jouer au maquignon / les glands sont des cochons / les noisettes des moutons » ; flots d’impressions fugaces comme celle du « bol dans la pile / avec des bœufs dessus » ou plus troubles, certains soirs « à la veillée / djebel, oued / bled F.L.N. / à dix ans / comment comprendre ». Et cela jusqu’aux premiers jours de septembre, lorsque vient le temps de retourner en ville, là où « les platanes / sont à peine des arbres ». Bien joli livre qui parlera forcément à toutes celles et à tous ceux qui ont laissé quelque part derrière eux, une part d’enfance dont ils n’ont jamais su se défaire.

Pour commander le livre d’Alphonse Allais, c’est ICI, et pour celui de Roland Tixier, c’est .

STEPHANE PRAT SUR K-LIBRE...

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Depuis août, Stéphane Prat a entamé une chronique mensuelle sur K-Libre, "Retour aux sources", où il présente tous lesgrands romans noirs qui ont marqué sa vie de lecteur.

Ses deux premières chroniques sont :

- Edward Abbey, Le Gang de la clé à molette (Gallmeister, "Noire")
- Robert Louis Stevenson, "La Côte à Falesà" in Intégrale des nouvelles : volume 2 (Phébus, "Libretto")

Deux textes déjà publiés dans d'anciens numéros du Grognard. Bonne occasion de les relire ou de les découvrir.

10 septembre 2011

CHIENDENTS

chiendent.JPGLes éditions du Petit Véhicule nous informent de la sortie du numéro 1 de

 

Chiendents, Cahier d’art et de littératures (3 €)

 

Sommaire

 

« Clowneries », Yves Hughues

« Recoller les morceaux », Louise de Ravinel

« Le vieux qui taillait la pierre », Roger Wallet

 

Notes de lectures :

Georges Bonnet, Chaque regard est un adieu, par Roger W.

Jean Genet, Les paravents, par Louise de R.

Marcel Proust, Le temps dans Combray, par Claire Mizzon

 

Un poème :

« No pasarán », Robert Desnos

 

Édito de Luc Vidal :

 

La vraie liberté du mot

 

« Chiendents », voici une nouvelle revue, un cahier de plus dans les paysages littéraires de la galaxie. Comme un clin d’œil à Raymond Queneau.

Les dictionnaires définissent le chiendent comme une mauvaise herbe des cultures et des pelouses. Mais appliqué au champ littéraire il est fertile, nécessaire et indispensable. Pourquoi ?

La culture institutionnelle depuis trente années a une tendance plus que naturelle à laminer tout ce qui n’est pas elle. Dame Nature offre au chiendent pourtant la possibilité d’être utile. En Bretagne du côté de Plurien et d’Erquy, avec les oyats, le chiendent consolide les dunes. Ce cahier sera la dune et le sable d’une vraie liberté du mot, de sa chanson et de sa couleur. Ce cahier présentera un poète, un écrivain, un peintre, un chanteur, un photographe ou un thème... Il s’agit aujourd’hui, plus que de défendre, de faire vivre une démocratie culturelle authentique du véritable échange et partage.

Ce premier numéro a pour titre : Trois nouvelles pour votre automne. Il présente Yves Hughes qui saisit avec justesse les salves mélancoliques de l’âme dans « Clownerie », Louise de Ravinel qui raconte un voyage de mémoire à mémoire pour « Recoller les morceaux » de Narcisse et Roger Wallet qui taille les mots avec prédilection pour nous offrir la joie parfois triste d’être au monde.

Enfin des notes de lectures et un poème de Robert Desnos, « No pasarán », que nous dédions à tous ceux et celles qui luttent pour la liberté et la démocratie, en particulier à ceux et celles de Tunisie, d’Égypte, de Libye et de Syrie.

 

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09 septembre 2011

SOIREE GROGNARDE...

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08 septembre 2011

NOS CHEVEUX BLANCHIRONT AVEC NOS YEUX

nos-cheveux-blanchiront-avec-nos-yeux-big.jpgEn voilà un qui commence à percer son trou, et c’est justice : Thomas Vinau vient de faire paraître Nos cheveux blanchiront avec nos yeux aux éditions Alma. Ce drôle de roman aux allures de vaste poème en prose a séduit les critiques les uns après les autres et est désormais disponible un peu partout. Gageons que Thomas n’a pas fini de faire parler de lui et que nous pouvons d’ores et déjà nous vanter, au Grognard, d’avoir accueilli dans nos colonnes un des futurs grands noms de la littérature française.

Tous les détails ICI.