Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

13 novembre 2007

Grosse fatigue !

La force du cul-de-jatte, c’est d’avoir le bras long.

20 août 2007

Avis de tempète

Le présentateur télé : Des vents de plus de 270 kilomètres heures vont s’abattre sur la Jamaïque…

– 270 kilomètres heure ! Dans un sens tant mieux, comme ça la tempête va passer plus vite !
– T’as raison : avec des vents de 3 kilomètres heure, elle aurait duré au moins dix jours…

19 août 2007

L'éternité a de l'avenir...

L’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt… et l’éternité à ceux qui ne se lèvent plus du tout !

13 juillet 2007

Féminisme / Machisme

76e81fa9ef00f0416c8c607f00d9b439.jpgJe suis tombé dernièrement, par hasard, sur les dernières minutes d’un débat télévisé sur le féminisme et l’égalité des sexes.

A la remarque d’un des intervenants (un homme) qui posait l’hypothèse que le féminisme était peut-être parfois excessif et pouvait générer des dérives, une représentante de la cause féminine répondit : « le féminisme n’a jamais tué personne alors que le machisme, lui, a tué plein de monde ! ».

Cette petite phrase, qui se veut indiscutable n’est pourtant pas aussi « transparente » qu’elle en a l’air et constitue même – et paradoxalement – un exemple caractéristique des dérives et des limites du féminisme.

Ce n’est pas parce qu’une formule « sonne » bien qu’elle est juste. Et justement, cette petite phrase recèle au moins, à mon sens, deux erreurs de taille.

La première, c’est qu’elle oppose un concept d’ordre « idéologique » (le Féminisme) à une réalité d’ordre « psychologique » ou comportementale (le machisme). Si certaines femmes peuvent justifier leurs actes par rapport à leur attachement aux idées « Féministes » (même des actes forts comme décider d’avoir un enfant sans en informer le géniteur par exemple) je n’ai encore jamais rencontré d’hommes qui justifient leurs actes de maltraitance vis-à-vis de leur conjointe sous couvert d’idéologie « machiste » (ou, quand ils le font, d’autres paramètres entrent en jeu : la religion, la pathologie mentale etc.)

La seconde erreur consiste selon moi à dire que c’est le « machisme qui tue ». Sous entendu : ce sont les hommes qui tuent. Sous entendu encore : qui tuent les femmes qui sont leurs victimes naturelles. Je sais que le sujet est très sensible et il ne s’agit pas de nier les faits qui sont inadmissibles : tous les jours des femmes meurent sous les coups d’hommes, généralement leurs conjoints, et des dizaines de milliers d’autres subissent secrètement ou non des violences qui, même si elles ne se terminent pas par un décès, n’en sont pas moins intolérables.

Sauf que cette façon de poser le problème n’est pas neutre : comment parler ensuite d’égalité des sexes si on pose comme postulat de départ que l’homme est, dans tous les cas, potentiellement, un salaud et un assassin, et la femme la victime naturelle de ce salaud et de cet assassin ?

D’abord, ce n’est pas le « machisme » qui tue : ce sont des individus – hommes et femmes – qui, pris dans leurs histoires et dans leurs destins respectifs en arrivent à poser, un jour, un acte ultime et irrémédiable. Ces individus, dans le cas des violences conjugales sont majoritairement des hommes, mais je connais également de très nombreux hommes qui n’ont jamais levé la main sur une femme, et dont rien ne permet de dire qu’ils le feront un jour. Tenir « tous » les hommes pour des agresseurs – voire des tueurs – potentiels est une posture qui ne peut permettre aucune évolution positive de la situation. Je n’éprouve personnellement aucune solidarité avec le type qui tue sa femme, quelles que soit les circonstances de son geste, et je ne vois pas en quoi, parce que je suis moi-même un homme, je devrais me sentir, d’une certaine manière, à un certain degré, à cause du « macho » potentiel qui sommeille en moi, coresponsable – ou complice – de son acte.

La dimension manichéenne qui s’exprime dans cette idée que « le féminisme n’a jamais tué personne alors que le machisme, lui, a tué plein de monde » est d’autant plus grave qu’elle tend à interdire toute tentative de réflexion pertinente sur la question. Car il ne s’agit pas de nier le problème mais de le creuser : comment se fait-il que tant de femmes aient à subir les violences de leurs conjoints ? Quelles souffrances entrent en jeu dans ses violences ? Quelles sont les circonstances qui peuvent expliquer que certains hommes posent de tels actes alors que d’autres ne le font pas ? Et il ne s’agit pas uniquement de rechercher les défauts, les carences et les pathologies psychologiques des hommes, mais également de déterminer comment certaines femmes peuvent générer ou favoriser certains comportements violents chez les hommes. Je sais bien que ce dernier point de vue fait grincer des dents les féministes les plus acharnées, mais j’ai rencontré plus d’une femme « battue » qui n’avait d’yeux que pour les hommes « forts », qui ne se laissent pas embêter, qui ont du pouvoir (chef d’entreprise par exemple), qui tiennent bien l’alcool… Bref, un « Homme », un vrai, un dur, pour lequel quelques coups de poings de plus ou de moins, même distribués à une femme, ne constituent rien d’exceptionnel… Si ces femmes avaient jeté leur dévolu sur un petit gars tranquille et doux elles n’auraient sans doute pas souffert de violences conjugales…

La question du « machisme » et de l’image de l’homme n’est pas seulement du ressort de ce dernier. Si toutes les femmes décrétaient que l’homme idéal était frêle, timide, fragile, peureux et non violent, je suis sûr que le nombre des violences conjugales diminuerait très nettement !

La question est complexe car elle brasse des tonnes de souffrances. La souffrance engendre bien souvent la violence. Violence dirigée contre l’autre, mais aussi contre soi-même. Une étude sur la question des « violences conjugales » (sans oublier tout ce qui tourne autour de la séparation) devrait également, pour être pertinente, prendre en compte tous les suicides – ou tentatives de suicides –, toutes les dépressions, toutes les dérives alcooliques qui se rattachent à cette problématique et qui font des ravages aussi bien chez les hommes que chez les femmes.

Ce n’est pas le machisme qui tue… C’est la connerie… Et la connerie n’a pas de sexe.

29 juin 2007

Rions un peu avec l'ANPE...

« Le taux de chômage en France en mai.

Le chômage est passé sous le " cap symbolique " des 2 millions de demandeurs d'emploi en mai, avec un taux ramené à 8,1%, de " bons chiffres " salués par la nouvelle ministre de l'Emploi, Christine Lagarde… »

PARIS (AFP), 21:46
© AFP

Rien de tel qu’une petite note d’humour pour bien finir la semaine !

18 juin 2007

Ségolène et Nicolas : chabadabada...

Hier soir, un doute affreux m’a saisi à l’annonce de la séparation de Ségolène Royal et de François Hollande... Et si Ségolène avait eu le coup de foudre pour Nicolas lors de leur débat télévisé ! Exit Nicolas et Cécilia, terminé François et Ségolène : vive Ségolène et Nicolas !

Je sais que tout cela relève un peu du Voici et du Gala, mais quand même : imaginez un peu ce nouveau couple présidentiel dont les deux membres rassembleraient à eux deux 100% des votes des français ! Avouez que ça aurait de la gueule…

Il ne manquerait plus qu’ils se reproduisent !

10 juin 2007

Propos volés...

Extrait d’une conversation surprise dans un bistrot :

« J’en ai marre de ce centre social : il est toujours fermé...
– Ca ne change pas grand chose parce que, de toute façon, l’assistante sociale à chaque fois elle nous dit qu’elle peut rien faire pour nous !
– Ouais, bin moi je te dis qu’avec Sarkozy ça va changer : ils vont filer droits les fonctionnaires ! »

Le plus triste, c’est que la plus grande partie de ceux à qui je raconte cette anecdote n’en perçoit même pas l’absurde contradiction...

22 mai 2007

Réflexions sur Motörhead et la condition humaine

e3eea41369e0e62def2a81baf5fb0e5f.jpgDe retour d’un concert de Motörhead, hier soir…

Ah ! Motörhead, et son illustre bassiste chanteur, Lemmy Kilmister, droit dans ses bottes depuis plus de 30 ans, qui n’a jamais changé de cap, jamais dévié d’un poil et qui est encore capable de délivrer en 2007 un Rock and Roll sans fioritures, brut de décoffrage, fleurant bon la sueur, la bière et l’huile de vidange !

Je ne suis pas objectif : j’ai découvert Motörhead en 1982, à 14 ans, et il reste sans doute dans mon affection pour eux quelque chose qui relève de la nostalgie ; mais pas seulement. C’est ce que je pensais hier soir, dans la « fosse », pendant que l’inusable Lemmy (62 ans !) massacrait sa basse et que le batteur – échappé du Muppet Show – se déchaînait sur sa batterie.

Premier pincement au cœur en arrivant dans la salle : de gentils « hôtes d’accueil », tout de noir vêtu, courent derrière tous ceux qui ont le malheur d’allumer une cigarette : il faut respecter la loi sur l’interdiction de fumer dans les lieux publics… Vont et viennent également d’autres braves jeunes gens, coiffés de jolies casquettes roses, qui proposent des filtres à oreilles. Tout ceci n’est pas bien méchant : c’est pour notre bien. Mais quelque part, cela m’a peiné (et pourtant je ne fume pas et je n’ai pas particulièrement envie d’être sourd). Je vois déjà venir les prochaines étapes : interdiction de boire de l’alcool, obligation de porter des protections auditives (ou limitation draconienne de l’émission de décibels), vente de merguez allégées et de frites light et sans sel… Le polissage – poliçage ? – du  monde continue de progresser…

Ce n’est peut-être pas grave ; c’est ce dont j’étais en train d’essayer de me persuader hier soir, entouré de bonnes têtes de brutes et de solides bikers qui ne se soucient pas de savoir s’ils mangent bio, s’ils sentent le l’Oréal – parce qu’ils le valent bien – ou si la marque de leur veste de jean est « tendance » ; qui ne s’inquiètent pas non plus de leur tour de taille, de l’état de leur foie ou de la couleur de leur poumon, pas plus que de leur taux de cholestérol ou de la jeunesse de leurs artères.

Paradoxalement, j’ai eu l’impression, au milieu de cette foule, d’appartenir à une espèce en voie de disparition, une espèce d’êtres encore plus où moins libres, libres de se foutre des apparences, aussi bien chez les hommes que chez les femmes, et libres de ne pas ressembler au modèle d’individu calibré – et de plus en plus aliéné – qui domine actuellement, et qui ne songe qu’à travailler plus pour gagner plus, pour acheter plus de meubles à Ikea, un plus gros 4X4, un pavillon flambant neuf dans un lotissement à l’américaine, un week-end en thalasso de temps en temps et une école privée pour les enfants...

En restant fidèles à leur musique, à leur look, à leurs principes, sans jamais se laisser séduire par les discours normatifs, par les modes, les Motörhead nous délivrent d'une certaine manière une belle leçon de philosophie et nous rappellent que l’Homme vaut mieux que la machine docile et décérébrée que l’on veut en faire.

Et comme disait Lamartine :

Et vous, pourquoi d'un soin stérile
Empoisonner vos jours bornés ?
Le jour présent vaut mieux que mille
Des siècles qui ne sont pas nés.

Vivez, aimez, c'est la sagesse :
Hors le plaisir et la tendresse,
Tout est mensonge et vanité !

21 mai 2007

Le Retour de la Momie...

Les anciens ont, paraît-il, voté massivement pour Nicolas Sarkozy lors des dernières présidentielles… Ils ont bu ses paroles comme du petit lait… Rien d’étonnant à cela : tout le monde sait que les momies sont Sarkophages !

 

(Soyez cléments : on est lundi...)

06 mai 2007

Elections...

Le fait est désormais avéré : les français préfèrent la cravate au col roulé…