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14 octobre 2010

LES HASARDS DE LA PUB (SUITE)

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30 septembre 2010

MADAME L'AMBASSADRICE...

sac-poubelle-2-300x300.jpgIl y a quelques jours, j’ai eu besoin de contacter la responsable du service de ramassage des ordures qui intervient sur ma commune.

 

- Allo... je voudrais parler à la personne qui s’occupe des bacs à ordures, s’il vous plait...

- Oui, bien sûr... Je vous mets en relation avec notre ambassadrice de tri.

 

« Ambassadrice de tri » ! C’est sûr que ça a plus de gueule qu’éboueur en chef !

 

Drôle d’époque...

22 septembre 2010

LES HASARDS DE LA PUB

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Quand le hasard fait bien les choses !

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05 septembre 2010

BONNE FETE PAPA !

arton1395.jpgPioché dans Belleville Barcelone, polar de Patrick Pécherot :

« Il ressemblait à un gamin qui ramène un cendrier en nouilles pour la fête des pères. »

Sauf que l’action se déroule en 1938 et que la fête des pères est instaurée en France en 1952…

Mais à part ça, très chouette bouquin ! Et ce petit anachronisme me permet de l'affirmer... Comme quoi !

03 septembre 2010

NON DE NON !

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C'est reparti, et c'est ICI !

13 août 2010

LE MUR INVISIBLE (suite)

Marlen_Haushofer.jpg« Je comprends pourquoi ce sont les autres qui ont toujours eu le dessus. Aimer et prendre soin d’un être est une tâche très pénible et beaucoup plus difficile que tuer ou détruire. Elever un enfant représente vingt ans de travail, le tuer ne prend que dix secondes. » 

 

Marlen Haushofer, Le Mur invisible, 1963

12 août 2010

LE MUR INVISIBLE...

mi.JPG« Je me rappelle à quel point les hommes pour la plupart ont peu d’imagination. C’est probablement pour eux une chance. L’imagination rend vulnérable et vous met à la merci de tout. Peut-être est-elle un signe de dégénérescence. Jamais je n’ai reproché à un être humain son manque d’imagination, je l’aurais plutôt envié d’en manquer. Il menait une vie plus facile et plus agréable que les autres. »

 

Marlen Haushofer, Le Mur invisible, 1963

26 juillet 2010

SOIT BEAU ET TAIS-TOI...

Dans le village où j'habite, nous avons vu apparaître, ces derniers temps, les commerces suivants :

- Une "clinique" de l'ongle,
- Un institut de beauté,
- Un cabinet de coaching,
- Un cabinet de kinésiologue (?),

Mais toujours pas de librairie...

Faut croire que mes voisins/voisines ont d'autres priorités...

20 juillet 2010

COLUMBA PALUMBUS...

nid-saint-denis-les-ponts-france-1239679036-1205563.jpgAlors que je corrigeais les épreuves de mon prochain livre, assis dans mon jardin, j’ai aperçu un couple de pigeons ramiers qui bâtissait son nid, dans un cerisier, au-dessus de ma tête.

J’ai interrompu ma lecture pour les observer.

Ils mettaient tant d'énergie et de noblesse à assembler leurs brindilles que, par opposition, ma propre « création » m'est soudain apparue bien futile...

10 avril 2010

LA LITTERATURE POUR LES NULS...

118acfb0ff5fb64b5271f810b98c5371.jpgAh, littérature ! Quand tu nous tiens ! Quand je pense qu’il y a des ostrogoths, ici même, qui refusent de distinguer « livre et livre » ! Quel toupet tout de même…

 

Mais bien sûr qu’il y a livre et livre ; bien-sûr qu’il y d’un côté les véritables écrivains et de l’autre, les tristes scribouillards ; bien sûr qu’il ne faut pas confondre l’éditeur grand public qui vise le profit (oh le vilain !) et le petit éditeur indépendant qui, artisan appliqué, fabrique ses petits livres comme d’autres cuisinent des rillettes à l’ancienne ; bien sûr qu’il y a lecteur et lecteur : à ma droite le critique, le vrai, celui dont le crâne fume quand il réfléchit et dont la lecture transcende les textes, et à ma gauche le lecteur basique, qui lit des livres juste parce qu’il aime ça, l’andouille !

 

Bien sûr qu’il y a livre et livre, que dans le monde des lettres il y a l’élite et… tous les autres (berk, tellement vils, ces autres qu’on n’a même pas envie de leur trouver un qualificatif plus précis).

 

Pour celles et ceux que ça intéresse, voici un petit lien vers un instructif débat où un certain Jean-Claude Derey, écrivain d’élite de son état, insulte copieusement une lectrice (une femme se piquant de lire, en plus) qui n’a pas eu l’heur d’aimer son livre.

 

La lettre d’excuse (façon de parler) de l’éditeur ne manque pas non plus de sel.

 

Je me doute que ce genre d’histoire amusera baucoup quelques hauts membres de l'élite littéraire (j’ai quelques noms qui me viennent à l'esprit)… Qu’une vulgaire bloggeuse (dans le genre de Clarabel – Cf. l’entretien entre Éric Bonnargent et Marc Villemain sur le blog du Magazine des Livres) se fasse ainsi corriger est sans doute pour eux dans l’ordre des choses… Peut-être même trouveront-ils que cette fessée était méritée… Un peu rude, peut-être, mais méritée…

 

Et il y aura celles et ceux qui n’accepteront ni les propos de Jean-Claude Derey ni les pseudo-excuses de son éditeur… Et de celles et ceux là, je me sentirai toujours plus proche…

 

Stéphane Beau