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25 novembre 2010

DEMANDEZ LE GROGNARD !

img574.jpgLe Grognard est dorénavant disponible à la librairie L’Odyssée, 44 rue François Luneau, 44430 VALLET.

Profitons de ce nouvel espace de vente pour faire une petite piqûre de rappel aux millions de lecteurs potentiels qui se demandent encore où on trouve Le Grognard et comment on l’achète.

La présence du Grognard en librairie est aléatoire et dépend souvent de liens directs que nous avons avec les libraires (une liste, guère mise à jour, des librairies vendant ou ayant vendu Le Grognard, existe néanmoins ICI).

Mais, si vous ne trouvez pas notre revue chez votre libraire habituel, n’hésitez pas à lui rappeler qu’elle est co-éditée par les éditions du Petit Pavé, et qu’elle peut être commandée très facilement via les réseaux de diffusion classiques.

Et pour celles et ceux qui habitent dans les tréfonds des brousses les plus sauvages, rappelons que Le Grognard est aussi disponible sur le site de la Fnac, d’Amazon…

19 novembre 2010

LE GROGNARD AIME LES PERLES...

img554.jpgLe Grognard est maintenant disponible à la vente au Café La Perle, 8  rue du Port au vin, à Nantes.

Un grand merci au patron.

18 novembre 2010

LE GROGNARD A LA MEDIATHEQUE DE NANTES

bm nantes.JPGBonne nouvelle pour les Nantais : la collection complète du Grognard est maintenant disponible à la Médiathèque de Nantes.

Pour tout savoir sur la médiathèque (horaires, expos, catalogue... Cliquez ICI.

13 novembre 2010

SOUTIEN AUX GREVISTES...

493F663B7FABCFADCE316BDC53DB6.jpgMercredi 17 novembre, à 20h, Philippe Ayraud proposera une soirée lecture au profit des grévistes de la raffinerie de Donges. A cette occasion, il lira ses textes, bien entendu, mais aussi des extraits du Grognard et de Non de non.

 

Soyez donc nombreux à venir nous rejoindre ce soir là au Café la Perle, à Nantes, 8, Rue du Port-au-vin.

12 novembre 2010

LE GROGNARD A BIBLIOPOLIS

img538.jpgComme tous les ans, Le Grognard sera à Bibliopolis, le salon du livre de la ville de Thouaré-sur-Loire (44) les 20 et 21 novembre (sur le stand des éditions du Petit Pavé, comme il se doit).

Tous les détails ICI.

05 novembre 2010

LE GROGNARD CHEZ LES INDEPENDANTS

editeursindependants_1.jpgComme tous les ans, l’édition indépendante s’expose à Paris, à l’espace des Blancs manteaux, du 11 au 14 novembre 2010.

 

On trouvera Le Grognard, comme d’habitude, sur l’accueillant stand du Petit Pavé.

 

Et Goulven Le Brech sera également présent pour signer son nouveau livre : Sur le caillou.

 

Tous les détails ICI.

21 octobre 2010

LE GROGNARD A LA CAVE ?

cave.JPGVous souhaitez consultez une collection complète du Grognard ? Ce sera bientôt possible à la Médiathèque de Nantes, mais c’est d’ores et déjà faisable à Villefontaine (38) dans les locaux de l'association la Cave Littéraire. *

 

Cette association travaille en lien avec le site revues-littéraires.com qui recense des milliers de revues.

 

* La collection complète se trouve également à la BNF, cela va sans dire.

10 octobre 2010

LES 24 HEURES DU GROGNARD...

mans.JPGAvec les éditions du Petit Pavé, Le Grognard sera au Festival du livre du Mans (72) du 15 au 17 octobre 2010.

Plus de détails ICI.

09 octobre 2010

LE GROGNARD AU SALON DE LA REVUE...

Salon2010.JPGLe Grognard sera présent au Salon de la revue, à Paris, du 15 au 17 octobre 2010 (Espace des Blancs-Manteaux) sur un stand commun avec Les Cahiers Jules Lequier.

Le dimanche 17 octobre, nous aurons le plaisir de participer à une causerie, de 16 à 17 h, salle Kostas Axelos, sur le thème suivant : « Des philosophes tombés dans l’oubli : pourquoi ? comment ? ». Cette causerie se fera en compagnie de Goulven Le Brech, spécialiste de Jules Lequier, et de Clément Arnould, spécialiste de Han Ryner, deux fidèles associés du Grognard.

Si vous êtes à Paris ce week-end, nous serons heureux de vous rencontrer à l’occasion de ce salon.

Le programme des animations : ICI

23 septembre 2010

ELEMENTAIRE MON CHER FREDERIC

photoelem52.jpgDans le n° 136 de la revue Eléments (juillet-septembre 2010), Ludovic Maubreuil propose une très belle analyse de Motus, le recueil de nouvelles de Frédéric Saenen (numéro 13 du Grognard)

Le texte, ci-dessous, histoire de motiver les éventuels acheteurs encore hésitants :

 

C’est avec une certaine jubilation que nous avons découvert les nouvelles de Frédéric Saenen, dont nous connaissions déjà le conséquent travail de critique littéraire – à Cancer ?, au Magazine des livres, à Jibrile –, mais aussi à l’alacrité de plume (le magnifique texte paru en 2006 dans la revue Tsimtsoûm, « L’être et le néon », sous-titré « Géographie des putains »). Volontiers polyphoniques, mêlant adroitement voix intérieures, déclarations d’intention, phrases toutes faites, descriptions faussement neutres et vrais dialogues de sourds, à la fois glaçantes et drôles (leur désespoir étant de ce fait toujours d’une politesse extrême), ces histoires sardoniques à la lisière de l’anticipation, nous parlent bien d’aujourd’hui, autrement dit des compromis et des fausses gloires, du ressentiment et de l’exil des inadaptés héroïques aux réseaux sociaux, aux galas aux déflorations, tristes sires qui ne peuvent qu’être regardés avec méfiance par les tribus enthousiastes. Les différents narrateurs de ces six nouvelles refusent en effet de jouer le jeu, de passer leur temps à l’affiner, de se laisser gober par « l’hydre du fun », et c’est par la poésie ou la cruauté, l’œuvre d’art ultime ou le stratagème malicieux, qu’ils retournent à l’envoyeur les flèches empoisonnées des communicants. Voir ces derniers pris au piège de l’incompréhension est une jouissance bien rare dans la littérature contemporaine, or c’est ici toute une galerie de salauds bien dans l’air du temps qui en prennent pour leur grade : « piranha métrosexuel » en proie au doute, « crapule managériale » soudain vacillante, représentants divers de l’engeance « qui pue la belle vie facile, sans trop de questions, épicurienne, carpediemiste au sens vulgaire, hollywoodien du terme s’entend », brutalement soumis à la misère du corps ou de l’esprit... Malades d’époque trop saine, les héros de Saenen osent cultiver le secret et le silence dans un monde qui aboie; Ils appartiennent bien au « prolétariat Intellectuel » théorisé par Raymond Abellio, souffrant de l’acculturation et de l’érotisme de masse, du paraître-roi, des « failles de l’imposture communicationnelle pour reprendre les propres mots de l’auteur détaillant ses intentions en avant-propos. Comme Gilles dans « Ciel de lit », le premier récit du recueil et le plus beau sans doute, ils ont fini mélancoliquement par atteindre cette « dimension supérieure du cours des choses qui n’admet plus la soumission totale, mais qui cependant n’a rien du terrain d’exercice d’une liberté illimitée ». Traitant de la monstruosité du temps et de l’immaturité de ceux qui s’y trouvent enserrés comme de ceux qui s’y confrontent, ces fables à la mécanique redoutable sont à rapprocher sans hésitation de celles du brillant conteur qu’était Roald Dahl.

Ludovic Maubreuil