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02 avril 2012

CE N'EST QU'UN AU REVOIR, MES FRÈRES...

the end.jpgC’est dit : l’aventure de la revue Le Grognard s’arrête là, au n°21. Il n’y aura donc pas de 22…

Pourquoi ? Parce que la lassitude a pris le pas sur l’exaltation, la routine sur le goût du neuf. Lorsque j’ai lancé Le Grognard, en 2007, avec l’aide précieuse de Jean Delpech, je n’avais aucun objectif en tête. J’imaginais que nous allions sortir deux ou trois numéros, et encore… Et la balade a duré cinq ans ! Cinq années  durant lesquelles nous avons publié, dans nos colonnes, plus de 150 auteurs et illustrateurs. Cinq années jalonnées de chouettes rencontres, tellement nombreuses qu’il m’est impossible de les nommer toutes, ici, individuellement.

Je tiens néanmoins à en remercier quelques-unes, plus spécifiquement, pour leur soutien inébranlable. Mes fidèles lieutenants pour commencer : Clément Arnoult, Goulven Le brech, Mikaël Lugan, Stéphane Prat ; puis tous les compagnons de route, qui ont fait un bout de chemin plus ou moins long avec nous : Pascale Arguedas, Gaston Vieujeux, François-Xavier d’Arbonneau, Aglaé Vadet, Mitch Abidor, Jean-Jacques Nuel, Thomas Vinau, Guillaume Siaudeau, Philippe Ayraud, Bertrand Redonnet, Marc Villemain, Ian Geay, Yves Artifel, Thierry Guérin… J’en oublie forcément et je m’excuse auprès de celles et ceux qui s’en formaliseraient. Je n’oublie pas non plus le soutien de Luc Vidal, responsable des éditions du Petit Véhicule dont les conseils m’ont toujours été utiles, ni le merveilleux soutien de toute la famille Cherbonnier et des éditions du Petit Pavé qui ont pris la revue sous leur aile protectrice. Un salut aussi à Patrick Durand Peyroles, responsable des éditions du même nom, pour sa gentillesse et son travail sur le dernier numéro. Une bise enfin, pour ma mère, Christiane, qui a quasiment relu tous les numéros pour y pourchasser les vilaines coquilles.

Et un grand merci collectif à tous les autres !

Voilà, la page se tourne, sans aucune amertume. Le chemin parcouru a été riche et beau et l’aventure continue. L’association reste en activité, tout comme le blog. Et je sais déjà que vous réentendrez parler du Grognard, d’une manière ou d’une autre, avant longtemps !

« Tout finit, rien ne conclut ». J’aimais déjà beaucoup cette phrase qui servait de devise aux derniers numéros du Grognard. Elle prend aujourd’hui tout son sens.

A bientôt

Stéphane Beau

Commentaires

Les bonnes fins sont des bon débuts. Bonne route aux grognards ! Et merci à celui que cet article a oublié de remercier : Stéphane Beau .

Écrit par : thoams | 03 avril 2012

Merci Stéphane et autres grognards, une bise à Christiane (j'ai une vraie tendresse pour les fourmis de l'ombre) et à plus loin ! En avant toute !

Écrit par : Pascale | 03 avril 2012

Merci pour ces pages partagées. Et à bientôt pour de nouvelles aventures !

Écrit par : Jean-Jacques Nuel | 03 avril 2012

Dommage pour nous autres, car c'était là une revue fort sympathique, avec une petite tonalité bien à elle.
Toutefois je comprends aussi le sentiment de l'usure : et, en ce cas, il vaut mieux, oui, "partir du temps que je suis belle"...
Et merci, bien sûr, de m'y avoir accueilli.
MV

Écrit par : Marc V. | 03 avril 2012

L'aventure s'arrête mais reprendra ! Il était prévu un N° du Grognard, qui portait comme titre de travail : Roman Noir et illégalismes. Nul doute qu'il paraîtra un jour, sous cette forme ou sous une autre...
Le Grognard, c'était aussi, en dehors de la revue, des prestations de service très soignées (édition de recueils de textes d'élèves pour le compte de l'éducation nationale, notamment) sous l'autorité bienveillante de Stéphane Beau, qu'il en soit ici officiellement remercié...

Écrit par : philippe ayraud | 03 avril 2012

Salut Stéphane, c'était une belle aventure, dommage que ça se termine, mais je suis plutôt de l'avis que "tout finit, tout recommence", je sais que le Grognard renaîtra de ses cendres ici où là, habillé autrement ou déguisé en autre chose ! Merci à toi et à très vite, assurément.

Écrit par : Guillaume | 04 avril 2012

Ah! ben merde alors ! Je profitais de ce lundi férié pour une petite visite au Grognard et voilà qu'il n'existe plus... J'avais cru au contraire que le changement de couverture et d'imprimeur ... Mais bon, le nouveau départ se fera un peu plus loin, c'est le printemps et les cerisiers sont en fleurs !
à la prochaine !
GV

Écrit par : gaston | 09 avril 2012

@ Thomas : merci pour lui !
@ Pascale : C'est noté.
@ JJ Nuel : merci.
@ Marc V : Partir du temps que je suis "Beau" marchait aussi ;-)
@ Philippe : Merci. Et preuve que Le Grognard n'est pas encore mort, ton nouveau recueil "Mon amour Kalachnikov" vient juste de paraître. Alors avis aux amateurs...
@ Guillaume : Le Grognard renaîtra de ses cendres, oui. En attendant son capitaine est allé faire un tour du côté du n°3 de Charogne. Merci pour l'accueil !
@ Gaston : Eh oui, nouvelle couverture, nouveau format. J'ai tout fait pour relancer le désir, mais quand le coeur n'y est plus... Mais le désir renaîtra, pas d'inquiétude et nous verrons bien la tête des fleurs qui surgiront !

Écrit par : stephane | 10 avril 2012

C'est toujours triste une revue qui disparaît et celle-ci était belle avec un riche contenu, une revue de la famille microbo-acédo-dissono-tracto-branbanço-novo-délictueuse. Ce n'est pas peu dire.
Merci de m'y avoir accueilli, merci pour tout.
Marc Bonetto.

Écrit par : Marc Bonetto | 22 septembre 2012

Voilà un message bien sympathique, Marc.

AU plaisir de se recroiser un de ces quatre !

Écrit par : stephane | 23 septembre 2012

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