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27 décembre 2011

MÊME PAS PEUR...

67880097_p.jpg23h23 Pavillon A, a été retenu par Liliba pour le « Challenge Thriller polar » (pourquoi pas, c’est l’avantage d’avoir écrit un bouquin à la croisée des genres !) lancé par Cynthia sur son blog de lectrice.

 

Et alors ?

 

Rien, c’était juste pour faire avancer le schimimimi, schimilimili, schmilblick

25 décembre 2011

L'UN POUR L'AUTRE...

che.JPGDans une grande, surface, au rayon « livres », devant un ouvrage consacré à Che Guevara (avec une belle photo de l’intéressé en couverture° :

Elle : c’est qui ce gars là ?

Lui : C’est Fidel Castro, voyons !

...

On n’a pas le cul sorti des ronces, comme on dit par chez moi…

24 décembre 2011

LES DÉLAISSÉS DE CATHERINE MALARD

les-delaisses.jpgSecond bouquin (Cf. note du 21 décembre) ramené dans ma besace à l’occasion de « Noëlivres », le salon d’hiver des éditions du Petit Pavé : Les Délaissés de Catherine Malard.

Ce livre, écrit avec beaucoup de soin, renferme une belle galerie de portraits, saisis sur le vif, d’hommes et de femmes dont le parcours n’a pas été un long fleuve tranquille : SDF, réfugiés, exilés, exclus qui n’ont plus assez d’énergie pour crier leurs peines, pour qui « les mots sont des paquets mal ficelés de souffrances désormais nouée au creux de [leurs] entrailles ».

Mais c’est aussi un ouvrage particulièrement salutaire en ces temps troubles où la différence tend à être de plus en plus systématiquement pointée du doigt, voire même criminalisée, en ces temps où la chasse aux pauvres est de nouveau ouverte, où la haine de l’étranger devient un sport officiel, où les acquis sociaux et autres modalités de protection sociale sont en passe de devenir des vestiges historiques d’un autre temps. Bref dans ce monde en lambeaux où la démocratie a perdu l’essentiel de son âme et où le cynisme est roi, le fait de redonner la parole aux humbles, aux oubliés, aux déclassés, aux délaissés s’apparente presque à un acte de résistance.

A ce titre, le nouveau livre de Catherine Malard mérite toute notre attention et doit être conseillé à toutes celles et tous ceux qui ne veulent pas s’avouer vaincus et qui espèrent encore qu’un jour la devise républicaine, « Liberté Egalité Fraternité » traduise enfin une réalité avérée.

Les Délaissés, Catherine Malard, éditions du Petit Pavé, 2011

23 décembre 2011

STATISTIQUES OFFICIELLES

stats.jpgEn moyenne, ce blog reçoit 230 visites par jours, ce qui est honorable compte tenu de la modeste taille de notre Grognard. Mais régulièrement, une ou deux fois par an, la machine s’emballe, comme en ce 21 décembre où vous avez été 1240 à venir nous voir.

Bug statistique ou apparition fugace sur un site populaire d’un lien menant vers Le Grognard ? Mystère. En tout cas, dès le lendemain, le train-train reprenait !

Cliquez sur l'image pour l'agrandir.

08:56 Publié dans En vrac | Lien permanent | Commentaires (6)

22 décembre 2011

JOLIE LANGUE...

jusdebouche_guillaume_siaudeau.jpgEt un p’tit nouveau pour Mister Siaudeau qui ne s’arrête plus !

Jus de bouche vient de paraître aux éditions Gros textes.

Les amateurs de Guillaume Siaudeau dénicheront forcément leur bonheur dans ce nouvel opus où l’on retrouve tout ce qui fait le charme de ce discret poète. Son humour : «  On l’a retrouvé / étalé dans son lit / la gorge tranchée / par un coup de froid / et se vidant lentement / de sa morve » ou : « Il était vraiment con / plus con que la plupart des cons » ; son art du télescopage : « Elle est une bouche d’incendie / près d’une rivière en crue » ; et surtout son don pour la formule qui fait mouche : « Nous sommes deux chevaux de manège / qui filent dans le soir / attendre le dernier train fantôme » ou encore, « La jolie fille qu’il croisait / dans l’ascenseur / avait des hauts et des bas ».

Avec, une fois de plus, une magnifique illustration de couverture signée Magali Planès

A commander d’urgence (et pour la modique somme de 6 €) ICI.

21 décembre 2011

JE SUIS MORT HIER, A QUATORZE HEURES...

je-suis-mort-hier-web (1).jpgL’avantage des salons c’est qu’on y fait parfois d’agréables découvertes. C’est ainsi que je suis revenu, dimanche dernier, de Noëlivres, le rendez-vous de noël des éditions du Petit Pavé, avec deux ouvrages dans ma besace.

Le premier (dont je parlerai bientôt) sciemment choisi en raison de son titre et de son thème (Les Délaissés de Catherine malard), le second, conseillé par Gérard Cherbonnier le tenancier de la maison : Je suis mort hier, à Quatorze heures… de Michel Garier

Drôle de petit bouquin que ce dernier, reposant sur une idée à la fois originale et universelle : le narrateur, fraîchement décédé, assiste à ses propres obsèques et son esprit survole, quelques temps durant, les foyers des êtres qui lui ont été chers. Qui n’a jamais rêvé de cela ? Personne, j’en suis certain.

Sur ce thème relativement casse-gueule, Michel Garier parvient à construire un récit jamais ennuyeux et parfaitement plaisant, faute d’être véritablement original. La simplicité de son ton et la justesse de ses observations font qu’on se laisse embarquer, entre sourires et larmes naissantes, dans les pérégrinations de son héros fantomatique.

Pour vous donner envie de découvrir ce petit livre plein de charme, je vous propose un court extrait :

« Homme ordinaire, j’ai été pleuré de façon ordinaire, sans excès ni parcimonie. En attendant la suite j’appartiens provisoirement à la catégorie des morts récents, ceux dont le cadavre est encore tiède, et dont on parle encore avec une mine de circonstance. J’entrerai bientôt dans la catégorie des morts confirmés, recensés classe 2008, les morts rentrés dans les rangs. Je serai alors mort comme le sont mes parents, mes grands-parents, et tous ceux qui m’ont précédé. On dira de moi : « Ah, cela fait déjà deux ans qu’il est mort ? » Et l’on parlera d’autre chose.

Je suis mort hier, à quatorze heures…, Michel Garier, éditions du Petit Pavé, 2010

20 décembre 2011

DES NOUVELLES DE PASCALE ARGUEDAS

MERE A DOS.jpegDans la série « Les auteurs du Grognard publient », voici quelques nouvelles de Pascale Arguedas qui propose, aux éditions Gaïa Village Publications, deux textes au format numérique : Mère à dos et Manu.

Personnellement, je n’ai toujours pas réussi à me résoudre à dépenser des euros pour télécharger ce type de fichiers numériques, c’est-à-dire une poignée d’octets. Même si l’étau se resserre autour de moi des convaincus des bienfaits de ce nouveau support.

Mais livre papier ou support virtuel, la plume de Pascale Arguedas reste la même, alors si vous n’êtes pas, comme moi, réfractaire à ce type de fichier, n’hésitez pas à vous laisser tenter.

16 décembre 2011

AVANT LA CULBUTE...

110225croque.jpgVous les connaissez, vous, les chansons que vous aimeriez entendre (façon de parler) le jour de vos obsèques ? Moi, oui. Trois morceaux suffiront. Trois morceaux, allez savoir pourquoi, qui m’ont toujours touché plus que les autres. C’est ainsi, même pas la peine d’essayer de comprendre pourquoi.

Alors, en espérant qu’il attendra longtemps avant de servir, voici le tiercé gagnant :

The Rolling Stones : Time waits for no one

John Frusciante : Scratches

Neil Young : Are you passionate

Et la votre, de set-list, elle ressemble à quoi?

 

 

13 décembre 2011

LE GRAND BORBORICHON

hock.jpgJoaquim Hock parle ICI de son dernier livre, Le Grand Borborichon, recueil de contes azimutés publié par les éditions Durand Peyroles.

Les habitués du Grognard retrouveront dans ce recueil, outre les dessins de Joaquim Hock à l'esthétique facilement reconnaissable, deux textes ("Les Lapins" et "La Fuite des arbres") respectivement parus dans les numéros 3 et 12 de notre revue.

Tous les détails sur ce livre (dont les infos pour le commander !) ICI.

12 décembre 2011

POÈMES & CHANSONS...

LA CHANSON DES POETES

Eric Simon et Philippe Ayraud interprètent les poètes et les chanteurs / poètes

Guitare / Chant : Eric Simon

Lecture : Philippe Ayraud

Vendredi 16 décembre, 19h30

Café/ Librairie L’Equipage, Bouaye, 44, (face à l’église)

espa.JPG

06:19 Publié dans En vrac | Lien permanent | Commentaires (1)