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07 octobre 2011

DES NOUVELLES DE STÉPHANE PRAT

68759213.jpgMes Abruzzes, le recueil de nouvelles de Stéphane Prat paru cet été aux éditions Kirographaires, a été sélectionné pour le prix Litter'Halles 2012.

Stéphane nous parle de son recueil ICI.

Un extrait : " Il y a une quinzaine d'années, je voyais un peu la nouvelle comme un roman qui a tourné court, qui s'est essoufflé ou je ne sais quoi. Aujourd'hui, la plupart des romans me font l'effet de nouvelles qui ont mal tourné et se traînent à n'en plus finir."

07:12 Publié dans En vrac | Lien permanent | Commentaires (3)

Commentaires

La juste réflexion de Stéphane que je salue fraternellement au passage,me fait penser, hé oui, au tout début Du "Théâtre des choses"...
Pas toi ?
Comme quoi on pense souvent la même chose en l'exprimant complètement différemment

Écrit par : Bertrand | 17 octobre 2011

C'est vrai, malgré des styles très différents, vous vous retrouvez sur ce point que vos textes, courts ou longs, importent moins par leur dimension que par l'impression qu'ils donnent d'être enracinés (et pour toi le mot est très parlant) dans des réalités intemporelles et naturelles. Que vous écriviez un poème, un aphorisme, une nouvelle ou un roman, Stéphane ou toi, on a le sentiment d'avoir en main un tout cohérent qui rend en effet secondaire la qualification en "roman", "nouvelle" "prose poétique"...

Écrit par : stephane | 17 octobre 2011

Eh bien salut à vous deux!

Il faut décidément que je lise ton "théâtre", Bertrand, mais je lis actuellement un autre maître de la nouvelle (Jack London) qui ne me laisse aucun répit.


Autrement, je trouve intéressant de lire les différentes réponses des auteurs en lice pour ce prix. Il y a quelques constantes, mais c'est quand même très divers, souvent singulier. Vive les nouvellistes!

Écrit par : Stéphane Prat | 19 octobre 2011

Les commentaires sont fermés.