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24 avril 2011

UNE ISABELLE ET UNE CHAROGNE...

img795.jpgDante avait sa Béatrice, Scève sa Délie… Christophe Esnault aura son Isabelle !

 

Isabelle réelle, avec laquelle il se laisse aller aux jeux sexuels les plus concrets, mais aussi Isabelle symbolique, muse pré-texte (on ne peut dire mieux !) à l’écriture et à la création.

 

Ceux qui connaissent un peu déjà, l’univers de Christophe Esnault retrouveront avec plaisir, dans Isabelle à s’en disloquer, son style foisonnant, plein de trouvailles et d’humour (Elle me disait hier / donner plus facilement / à un homme son derrière / qu’elle ne lui confierait son roman inédit).

 

L’esthétique proposée par les éditions « Les doigts dans la prose », est elle aussi débordante d’imagination, limite trop. Autant une mise en page audacieuse peut rendre service à un texte en lui donnant plus d’épaisseur, de chaleur, de réalité, autant un excès de mise en page tend à avoir l’effet inverse : c’est-à-dire noyer le texte, le morceler, l’alourdir… Et là, la ligne jaune n’est pas loin d’être franchie.

 

Reste malgré tout un livre sincère, humain qui mérite d’être défendu et recommandé. Tous les détails ICI.

 

couverture_charogne2.jpgEt puisque nous parlons de Christophe Esnault, rappelons qu’il est également au sommaire du n°2 de la Revue Charogne.

 

Cette superbe petite revue, pilotée par Guillaume Siaudeau et illustrée par Magali Planès, accueille cette fois-ci quelques plumes que nous aimons bien, au Grognard. Outre les oiseaux déjà nommés ci-dessus, citons Patrice Maltaverne, Marlène Tissot, Thomas Vinau, Pascal Pratz ou Gaston Vieujeux.

 

Tous les détails ICI.

Commentaires

Merci Stéphane !

Écrit par : Guillaume | 27 avril 2011

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