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26 décembre 2010

LE GROGNARD MARCHE AU PAS DE L'OIE...

oie plate.JPGL’oie plate (entendez : l’Observatoire Indépendant de l’Edition Pour Les auteurs très Exigeants) nous informe qu’elle vient de publier la version remanier de l’Annuaire des Revues Littéraires (ARLIT). On y trouve la notice suivante, concernant Le Grognard :

 

Sous-titrée « Littérature, Idées, Philosophie, Critique et Débats », la revue Le Grognard place Proudhon en exergue « Nous avons exagéré le superflu, nous n’avons plus le nécessaire » pour proposer une sélection de textes originaux et des trésors oubliés. A la fois revue littéraire et revue d’idées, elle s’inspire de l’esthétisme 1900 et par des revues telles que La Revue Blanche, Le Mercure de France mais aussi par des revues libertaires telles que L’En dehors, L’Unique ou L’Anarchie. Sur le fond, Le Grognard n’a pas de limites. Les seules exigences qu’il s’impose sont la curiosité, l’ouverture d’esprit, le respect des différences et le refus des discours verbeux ou autres jargons branchés. Revue non thématique, chaque livraison donne à lire une douzaine de textes, moitié fictions moitié critiques. Elle est illustrée par des culs-de-lampe et quelques illustrations originales.

 

Lectorat : amateurs de littérature 1900, universitaires, individualistes. Revue moyennement sélective, très ouverte. Auteurs phares : Alain Nadaud, Philippe Corcuff, Michel Volkovitch, Thomas Vinau. Recherche des illustrateurs / dessinateurs.

 

Avis aux auteurs : Le Grognard est une revue qui a du chien avec sa facture à l’ancienne sur papier ivoire et juste ce qui faut de mordant pour n’être pas taxée de revue grincheuse et passéiste. C’est même tout le contraire. Elle fait la liaison dans ses pages entre une modernité qui s’interroge et des passés littéraires sociaux et philosophiques qu’on a tendance à remiser trop rapidement au rayon des vieilleries mais qu’une lecture attentive nous renvoie l’actuelle richesse. La revue reçoit les propositions par courriel de préférence et grogne après certains egos surdimensionnés qui sollicitent une publication sans même avoir pris la peine de lire un numéro.

 

Et pour tout savoir sur cet ARLIT, cliquez ICI.

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