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10 avril 2010

LA LITTERATURE POUR LES NULS...

118acfb0ff5fb64b5271f810b98c5371.jpgAh, littérature ! Quand tu nous tiens ! Quand je pense qu’il y a des ostrogoths, ici même, qui refusent de distinguer « livre et livre » ! Quel toupet tout de même…

 

Mais bien sûr qu’il y a livre et livre ; bien-sûr qu’il y d’un côté les véritables écrivains et de l’autre, les tristes scribouillards ; bien sûr qu’il ne faut pas confondre l’éditeur grand public qui vise le profit (oh le vilain !) et le petit éditeur indépendant qui, artisan appliqué, fabrique ses petits livres comme d’autres cuisinent des rillettes à l’ancienne ; bien sûr qu’il y a lecteur et lecteur : à ma droite le critique, le vrai, celui dont le crâne fume quand il réfléchit et dont la lecture transcende les textes, et à ma gauche le lecteur basique, qui lit des livres juste parce qu’il aime ça, l’andouille !

 

Bien sûr qu’il y a livre et livre, que dans le monde des lettres il y a l’élite et… tous les autres (berk, tellement vils, ces autres qu’on n’a même pas envie de leur trouver un qualificatif plus précis).

 

Pour celles et ceux que ça intéresse, voici un petit lien vers un instructif débat où un certain Jean-Claude Derey, écrivain d’élite de son état, insulte copieusement une lectrice (une femme se piquant de lire, en plus) qui n’a pas eu l’heur d’aimer son livre.

 

La lettre d’excuse (façon de parler) de l’éditeur ne manque pas non plus de sel.

 

Je me doute que ce genre d’histoire amusera baucoup quelques hauts membres de l'élite littéraire (j’ai quelques noms qui me viennent à l'esprit)… Qu’une vulgaire bloggeuse (dans le genre de Clarabel – Cf. l’entretien entre Éric Bonnargent et Marc Villemain sur le blog du Magazine des Livres) se fasse ainsi corriger est sans doute pour eux dans l’ordre des choses… Peut-être même trouveront-ils que cette fessée était méritée… Un peu rude, peut-être, mais méritée…

 

Et il y aura celles et ceux qui n’accepteront ni les propos de Jean-Claude Derey ni les pseudo-excuses de son éditeur… Et de celles et ceux là, je me sentirai toujours plus proche…

 

Stéphane Beau

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