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23 février 2010

DISSONANCES

img286.jpg« Que d’eau, que d’eau », disait l’autre ! « Que de revues, que de revues » compléterais-je volontiers !!! Des célèbres, des obscures, des chics, des bâclées, des feuilles volantes, d’imposants pavés, des onéreuses, des bon marché… Impossible de tout connaître (un petit coup d’œil ICI achèvera de persuader les dubitatifs). Alors on grappille, on pioche et de temps en temps on s’arrête sur un titre.

 

Dissonances : il y avait bien longtemps que ce nom me chatouillait mais que je différais. Et voilà qu’à l’occasion d’un appel à textes et de quelques échanges de mails, le 17e numéro de la susdite revue arrive un beau matin (enfin, vers 13h, pour être plus exact) dans ma boîte aux lettres.

 

Et mon opinion est vite faite : chouette petite revue, aussi bien au niveau du contenu (les textes – les nouvelles, notamment – sont d’une très bonne tenue) que de l’esprit : Dissonances est un titre parfait pour cette revue qui n’a pas la prétention (agaçante) de vouloir faire toujours mieux, plus fort, plus décalé, plus outrancier, plus trash, plus intello (rayez les mentions inutiles), mais qui souhaite juste présenter des écritures originales et fortes sans se soucier de coller ou non à une quelconque mode.

 

Chaque numéro correspond à un thème. Le dernier titre paru réglait son compte aux « Masques ». Le prochain s’attaquera aux « Entrailles ». A partir de ce prochain numéro, d’ailleurs, Dissonances franchira une nouvelle étape en passant de 24 à 32 pages, et en proposant deux nouvelles rubriques : une « carte blanche » offerte à un éditeur ou à une revue et un cahier spécial consacré à un auteur en particulier.

 

La revue, qui coûtait 2 € (seulement !) passera à 3 € à partir du n°18.

 

Pour plus de détails, cliquez ICI, ou contactez directement le comité de rédaction : revuedissonances@orange.fr

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