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29 janvier 2010

UN GROGNARD A L'AMER...

amer.JPGOn dit du bien du Grognard dans le n°3 d’Amer :

 

La rouspétade est paraît-il une attitude très française ! Mon dieu, qu’est-ce à dire ? Que certains ignoreraient la grogne ? Alors quoi, ils seraient toujours contents et satisfaits ? Foutre Dieu, c’est sacrément triste ce que vous avancez là ! Faut dire que l’acariâtre, l’atrabile, l’amer ont eu jusqu’ici mauvaise presse. Aussi les a-t-on affublés d’adjectifs ridicules, histoire de les discréditer : grognon se situe quelque part entre ronchon, grincheux et bougon, c’est vous dire ! Heureusement, le grognard est arrivé pour venger les bilieux et les fielleux. Plus offensif que le renaudeur, plus hargneux que le râleur, il rend ses plus belles lettres aux ressauteurs, rogneux et autres rescaffleurs. Et lorsque le grognard s’ébaudit dans l’humeur la plus noire, nous applaudissons. Car Stéphane Beau a du chien. Nullement roquet, il tient en respect, mais sait mordre lorsqu’il le faut. Des derniers numéros sortis (beau papier dites-donc !), nous avons retenus l’entretien accordé par Olivier Salazar-Ferrer à Goulven Le Brech au sujet de Fondane, dans les numéros 8 et 9, celui de Clément Arnoult avec Henri Viltard autour du dessinateur Jossot, ainsi qu’un texte très chouette de Jossot lui-même intitulé : « En dehors du troupeau » dans le n°11.

 

Pour vous procurer la bête, un petit courrier à l’adresse suivante :

 

revue.le.grognard@gmail.com

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