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29 novembre 2009

Livres en feu...

9782070399215.jpg« Un conquérant n'a pas d'imagination, sinon il resterait chez lui. »

Petite phrase tirée de Livres en feu, de Lucien X. Polastron, ouvrage aussi érudit que pétillant de malice, relatant l'histoire de la destruction sans fin des bibliothèques.

Un grand merci à Goulven qui m'a signalé cette lecture.

Livres en feu, Lucien X. Polastron, Folio Essai, 2009

Commentaires

Une phrase suffit à donner envie de lire ;)

Écrit par : Cercamon | 30 novembre 2009

C'est vrai que ce mélange d'érudition incroyable et d'humour très british fait bon ménage dans ce livre. Ainsi, autre exemple, après avoir raconté la destruction de la bibliothèque nationale de Hongrie, par Soliman le Magnifique, en 1526, LX Polastron conclut :

" Cette vilenie exotique solda le compte boiteux des croisades. A partir de maintenant on allait s'étriper entre soi."

Écrit par : stephane | 30 novembre 2009

Maintenant il reste à écrire "Archives en feu" ou pour être plus dans le contemporain et façon english "Beyond the digital dark age"...

Une question pour Stéphane... Dans quel rayonnage trouve-t-on "Le Coffret" en bibliothèque ? A bibliothéconomie (comme "Livres en feu") ? A philosophie ?

Écrit par : oniromancies | 30 novembre 2009

En fait, si l'on s'en tient à la classification Dewey, j'hésite entre :
- 020 Bibliothéconomie et sciences de l'information
- 090 Manuscrits, livres rares, autres documents imprimés rares
- 170 Éthique
- 840 Littérature française

;-)

Écrit par : oniromancies | 30 novembre 2009

"Le Coffret"... Heu...

Dans la catégorie 020.090.170.840 : "Bibliothéconomie éthique des manuscrits et autres livres rares de la littérature française" !

Comment ça, ça n'existe pas ?

Écrit par : stephane | 30 novembre 2009

Toujours dans la lecture de « Livres en feu » de Lucien X. Polastron. Deux autres exemples de cette manière très originale qu’il a de dire les choses.

« Les progrès de la science accomplis au XIXe siècle firent du bien à l’artillerie et à l’aviation. Les bombardements à distance ou de haut permettaient enfin de ne plus prendre de risques inconsidérés à incendier à la main les cités ennemies. Les règles du jeu changeaient, le monde voyait soudain grand »

Et un peu plus loin :

« Pour beaucoup de villes qui eurent la malchance, assez commune, il faut l’avouer, de se trouver au même emplacement à quelques années d’intervalle, la guerre franco-allemande fut un désastre à deux coups ».

Écrit par : stephane | 01 décembre 2009

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