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24 novembre 2009

Quelques coups de coeur...

album_loup_pour_l_autre.jpgCe qu’il y a de bien, dans les salons, c’est qu’outre le fait que l’on peut y faire l’article de nos propres productions, nous y faisons régulièrement de belles rencontres. C’est ainsi que je suis revenu cette année du salon de Thouaré-sur-Loire avec l’envie de signaler trois coups de cœur.

 

Le premier concerne un bluesman, chantant sous le nom de Grigri Blue. Un son de guitare absolument organique, un timbre de voix rauque et grave qui donne à ses chansons des tonalités d’oracles. Une musique à mi chemin entre la chanson contestataire française et le blues le plus roots. On a même le plaisir de retrouver sur un des titres de son dernier album (Loup pour l’autre) la guitare de Philippe Ménard, indétrônable icône du blues nantais. Bref, un album qui ne peut pas laisser insensible et dont on peut écouter quelques titres ICI.

 

loiseau.JPGAutre rencontre, autre univers. Parmi les participants du salon, j’ai eu le plaisir de croiser Stéphane Loiseau qui vient de publier aux éditions Les 2 Encres un premier roman Une Bulle de verre dans l’or noir, qu’il décrit lui-même comme mettant en scène, sous la forme d’un récit d’aventure, l’éternel combat entre l’individu et la société. Vous pensez bien que, présentée ainsi, la chose ne pouvait que m’intéresser !

 

Tous les détails sur ce livre (et accessoirement sur les éditions Les 2 Encres) ICI.

 

388.jpgEt pour finir, un prix spécial pour les éditions du Petit véhicule qui, contre vent et marée, continuent de publier de petits joyaux magnifiquement reliés à la chinoise. Parmi leurs dernières productions : Rue du Palindorme, de Pascal Bouchet :

 

Quatrième de couverture :

« Savoir comment et pourquoi dans cette infime partie du monde, toutes les communications s’étaient interrompues, et presque toute vie disparue… » Magnifique défi lancé à Maxime Phébus, explorateur qui n’est pas sans nous rappeler l’extravagant professeur Lidenbrock du Voyage au centre de la terre de Jules Verne, ou encore le fantasque baron de Münchhausen. Hélas, le plan de la cité disparue de Sémiopolis se révèle une chausse-trappe où chutent, à qui mieux-mieux dans le ridicule, les professeurs pédants et pseudo-savants qui accompagnent Maxime Phébus dans sa quête. […] Pascal Bouchet utilise un fatras de trouvailles humoristiques qui mettent en relation les mots et les images. […] Ces éléments iconographiques et linguistiques mis bout à bout d’une manière faussement approximative, dessinent une fiction au pays du langage, des lettres, des mots et des figures de style.

 

Plus de détails ICI .

17:11 Publié dans En vrac | Lien permanent | Commentaires (0)

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