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15 septembre 2008

Inouis Inuits...

Quand je pense qu’au pôle nord il y a des Inuits qui n’ont jamais mangé de glaces à la fraise !

Commentaires

au sujet de ce si beau sujet "Inouis Inuits..."
Tiens voici un commencement de bouquin...
"Résumé : Nous craignons le réchauffement de la planète ; mais c’est d’abord une nouvelle glaciation qui nous attend.
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Chaud et froid sur la planète.. Pour le chaud, ce sont des images de cyclones poisseux. Ils poussent des montagnes d’eau jusqu’aux maisons. Leurs murs s’effondrent.. Cahots mouillés, violence formidable et molle. Étreinte qui étouffe et aveugle, noie.. Notre boulimie d’énergie nous fait consumer la planète pour ne manquer de rien, ne louper ni une époque ni un avion ni un train. Ne s’arrêter jamais pour mesurer la trace. A la question :« Tu vas où là ? », la réponse est « Je vais ».

Pour le froid, ce sont des mains de soldats plongées dans les ventres de leurs derniers chevaux. Retraite de Russie.. Sait-on que les grognards partirent 500.000, revinrent 15.000 ? Dernier moment de chaleur : doigts dans les tripes, agonie à deux. Mon royaume pour un cheval !

Et encore des souvenirs invraisemblables. Voici une femme. Ses enfants ont grandi en Europe. La nostalgie la pique aux yeux. Elle veut retrouver « la maison de son enfance ».

Elle repart vers le pays de sa naissance. Avion puis traîneau. Hé oui, elle s’appelle Atamaniouk, ce qui veut dire « petit canoë » en Inuit. La banquise, un sol blanc, le ciel au dessus. L’espace s’est recouvert du temps. Tout cela broie du blanc. Tout cela fer à froid. Tout cela implacable. Tout cela plat.

Comment retrouver « la petite maison de mon enfance » ? Là où nulle sente, nul bosquet, colline, meule, pas un clocher ne sonne. Pas un panneau, pas un ormeau, pas un stade. Rien que blanc sur blanc au sol et au ciel un gris parfois bleu, parfois rose, aveuglant.

Peut-on s’imaginer qu’une petite fille soit née là ? Y ait grandi ? joué ? à quoi ? Invraisemblable.. Pourtant, la caméra fouille en quête d’un premier plan dans cet espace. Mais il n’y a pas de premier plan.. Jusqu’à zoomer sur trois rondins. Ils formèrent un jour un toit..

Pourquoi ces images de chaud et de froid ? Parce que le réchauffement climatique dont nous parlons sans cesse n’est rien face à la disparition du pétrole. Une grande glaciation nous attend. Comme on dit « Coupez » au cinéma. Le contraire de « Lumière ». Nous l’évoquons peu. Pourtant en quelques semaines nous serons démunis d’avions, de ferry, d’autos, motos, loto. Sauf de grelots de sonnettes aux vélos. Jusqu’à plus de traîneaux depuis qu’ils sont à moteur. Si nous voulions retrouver la « petite maison dans la prairie » de la petite Atamaniouk.

Réchauffement de la planète ? Oui, mais il se profile vers la fin du siècle. Alors que ce qui nous pend au nez est une brutale glaciation !

Un moment très proche – moins de 20 ans - où personne de dira plus « Moteur ! » à la caméra. A moins que…"

A suivre dans "L'idée de la joie" - http://www.loygue.com

Écrit par : jean sebastien loygue | 16 septembre 2008

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