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02 juillet 2008

Michel Onfray

onfray.jpgDernière chronique de Michel Onfray (sur son site) : j’ai un instant pensé qu’il avait décidé de descendre des hautes sphères de son incommensurable orgueil et qu’il acceptait enfin le principe d’une auto-analyse – ou pour le moins de poser les prémisses d’un  re-questionnement sur son fonctionnement – quand j’ai lu l’introduction suivante :

 

« Je parle souvent du délinquant relationnel pour définir la personne qui entretient avec elle-même un rapport faussé ce qui, par conséquent, induit avec les autres, puis avec le monde, une relation tordue, torve et, pour tout dire, malsaine. Ce genre d’individu pratique le déni, affirme avec véhémence que le réel n’a pas eu lieu pour la bonne et simple raison que son fantasme fait la loi : s’il a trahi ou trompé, il n’a pas trahi ni trompé, en revanche c’est autrui, « les autres », « les gens », qui se sont rendus coupables du forfait en question, même, et surtout, quand ils n’ont rien fait, ni bougé le petit doigt. »

 

Mais non… Il parlait de Raymond Domenech… Tant pis, ce sera pour une autre fois

Commentaires

Et peut-on suivre ce philosophe-gourou professionnel quand il dit que Jean Grenier est un des ouvrier de la "gauche libertaire" (dans son livre sur la pensée de midi) ?

A gauche (ou à droite) de quoi ?

Écrit par : Goulven | 06 juillet 2008

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