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01 juillet 2008

Le Combat pour l'individu

palante.JPGAmateur de Georges Palante, oyez la bonne nouvelle ! Après La Sensibilité individualiste et La Philosophie du bovarysme, c’est autour du Combat pour l’individu, un des ouvrages majeurs du philosophe briochin d’être enfin disponible en version numérisée sur le serveur de Gallica !

Bonne Lecture !

Commentaires

Voilà une bonne nouvelle !

Écrit par : Yanka | 02 juillet 2008

La lecture de Palante devrait être obligatoire dès la maternelle !

Et pendant que j'y suis, bravo pour votre topo sur "La route" de McCarthy. J'avoue que javais fait l'impasse sur ce bouquin mais ce que vous en dites me donne fortement envie de m'y plonger (mon budget "livre" n'est hélas plus à un écart près !!!)

Écrit par : stephane | 02 juillet 2008

Exact pour Palante. Lecture toujours bénéfique. Vous savez que je l'ai découvert par le biais (et non le billet) de... Michel Onfray et que vous et moi nous sommes « rencontrés » sur le sujet du nietzchéisme de gauche où Onfray très abusivement classe Palante. Onfray est devenu barbant. Palante ne l'est jamais.

Écrit par : Yanka | 02 juillet 2008

Et oui, grâce à Onfray j'ai découvert Palante et grâce à Palante j'ai pu croiser un certain nombre de sympathiques internautes - dont vous-même, cher Ygor.

Et après ? Est-ce pour cela que je devrais taire le fait qu'Onfray se comporte globalement comme un fat dont les propos sont de plus en plus vides et vains ?

Je ne m'en prends pas à lui pour régler de quelconques comptes, mais parce que je pense que c'est un type potentiellement dangereux, une sorte de Sakozy de gauche qui ne croit qu'en lui-même et qui est fondamentalement persuadé que tous ceux qui ne pensent pas comme lui sont contre lui. On a déjà eu des personnalités comme cela au pouvoir, en France : Robespierre par exemple, avec les résultas que l'on sait...

Écrit par : stephane | 02 juillet 2008

Ce n'est pas moi qui vous blâmerai de malmener un peu Onfray, dussiez-vous le fesser en public. J'ai admiré ses premiers essais (sur Diogène et le Cynisme philosophique, sur Palante, L'art de jouir et La sculpture de soi), un peu moins ses journaux hédonistes, redondants et finalement pénibles, et j'ai décroché avec sa Politique du rebelle, qui m'a énervé très fort. J'ai fini par prendre en grippe l'hédonisme et même le condouloir (la notion et le mot, alors que j'aime assez les mots tombés en désuétude). Depuis que j'ai cessé de lire Onfray, je parie qu'il a sorti 25 livres d'une belle épaisseur. Il y a du procédé chez ce type. Je peux toutefois défendre encore ses premiers livres.

Écrit par : Yanka | 07 juillet 2008

Je n'aurais pas dit mieux. Ses premiers livres - ceux que vous citez - sont effectivement très bons. Depuis, il s'est contenté de se paraphraser et de se répéter. C'est dommage. Bel exemple de suicide intellectuel. En fait, Onfray est un brillant exemple du "bovarysme". Il s'est toujours imaginé être un rebelle alors que ce n'est qu'un triste reflet de "l'idéologie" des classes moyennes... Et plus il sent qu'il est en fait tès "tendance", plus il pousse le bouchon loin et joue les rebelles (avec son pathétique "Traité d'Athéologie" par exemple)... Mais plus il pousse le bouchon loin, et plus les classes moyennes, en manque de gourou, crient au génie... Pauvre Onfray... Il est en fait plus à plaindre qu'à blamer !

Écrit par : stephane | 20 juillet 2008

Je n'ai rien lu de ce monsieur et je prends note: lire ses "vieux"!

Écrit par : Pascale | 22 juillet 2008

Les commentaires sont fermés.