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28 avril 2008

Sansalina - Nicolas Jaillet

1889749628.JPG« Tous les êtres humains sont semblables. Même s’ils roulent des mécaniques. Même s’ils ont femmes et enfants. Même s’ils incendient des entrepôts. Même s’ils résistent à la douleur. Ils ont soif. Hommes ou femmes ; enfants, vieillards. Ils ont soif. Ils veulent de la peau, de la douceur. Ils savent que, sans la promesse d’une étreinte, la vie ne vaut pas lourd »

Nicolas Jaillet, Sansalina, éditions Après la lune, coll. Lunes blafardes, 2008

06:44 Publié dans lectures | Lien permanent | Commentaires (4)

Commentaires

Oui, idée courante reprise aussi dans le dernier CD de Cabrel que j'écoute en boucle (ceux qui n'aiment pas Cabrel devraient écouter la première, "La robe et l'échelle", une merveille de douceur et de poésie).

Écrit par : Pascale | 29 avril 2008

Idée courante, je sais... Mais il y a des sentiments basiques qui ont beau avoir été écrits ét décrits des milliers de fois, on na toujours pas fini d'en faire le tour...

Je connais mal Cabrel... Bon, Faudra que j'écoute... Mais ça me coûte!

Écrit par : stephane | 30 avril 2008

Comme dans une chanson, le simulacre de la vie est agréable sur les pages d'un roman ; surtout quand les lecteurs acceptent de jouer les candides et de taire leurs interrogations sournoises. Il est doux le songe qui surgit d'entre les lignes d'un roman que l'on arpente en lecture silencieuse, sans écouter les voix du doute qui viennent souvent gâcher le délicieux plaisir de lire en toute candeur....

Écrit par : ahmed | 26 juin 2008

Que cela est joliment dit.

Écrit par : stephane | 26 juin 2008

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