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08 mars 2008

Journée de la femme ?

Ne serait-ce pas la journée de la femme aujourd’hui ?

Alors zou, pour l’occasion, une petite citation de Clément Rosset :

« La joie a ceci de commun avec la féminité qu’elle reste indifférente à toute objection »

Clément Rosset, La Force Majeure.

12:35 Publié dans humeur du jour | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : femme, rosset

Commentaires

Bon la fête doit continuer. J'y vais donc de ma petite citation, signée Edward Abbey : "Il est temps que, nous les hommes, nous reconnaissions que les femmes sont non seulement des êtres largement supérieurs (ce qui est facile), mais aussi qu'elles sont, dans tous les domaines importants, nos égales. Ce qui est plus difficile."
Les éditions Gallmeister re-publient actuellement les romans de Abbey. voir: http://www.gallmeister.fr/noire

Écrit par : Stéphane Prat | 09 mars 2008

Je ne connais pas cet auteur et la présentation qui en est faite sur le site de l'éditeur est sympathique ! Peut-être qu'une petite recension d'une de ces rééditions pourrait être envisagée pour le prochain Grognard...

Écrit par : stephane | 09 mars 2008

Va pour "Le gang de la clef à molette", qui est excellent !

Écrit par : Stéphane Prat | 09 mars 2008

adjugé !

Écrit par : stephane | 09 mars 2008

Je ne sais si la joie est la fille du jour - mot féminin -mais j'ai toujours associé la femme avec la nuit - mot féminin - parce que c'est la question de la splendeur comme parousie, c'est à dire de la beauté anéantissant tout autre chose qu'elle même qui devrait être posée. La femme comme joie renvoyant tout le reste au rang de simple littérature.

Alors "Journée de la femme" c'est pauvre même si politiquement utile. Mais l'utile, quelle ruine.

J'écris parousie en pensant à l'irruption d'Ava Gardner dans un jardin où l'attend Georges RAFT dans Tragique Rendez-vous - "Whistle Stop" de Léonide Moguy - où plus rien d'autre à ce moment précis n'existe qu'elle. Compte-tenu de la distance inévitable crée par les images, il faut imaginer l'intensité inouïe de la présence de l'actrice dont certains metteurs en scène ou techniciens de plateau - surement saisis par cette joie dont parle Rosset - disaient ne plus être en possession de leurs moyens quand ils leur fallait travailler avec elle.

Écrit par : Bannister | 09 mars 2008

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