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30 janvier 2008

David Markson (suite)

f46decc3af3077cd18cc8bb884c419f7.jpgJ’ai signalé, il y a quelques semaines, la parution de Arrêter d’écrire, très beau livre de David Markson. J’ai eu envie de rajouter ce bref extrait tiré d’un de ses précédents romans : La Maîtresse de Wittgenstein.

 

« Mon sentiment véritable à l’égard de John Ruskin, c’est que je suis navrée pour lui.

Parce que cet imbécile avait passé tant d’années à regarder les statues antiques qu’il s’est presque trouvé mal la nuit de ses noces, personne ne lui avait dit que les femmes réelles avaient des poils sur le pubis »

16:55 Publié dans lectures | Lien permanent | Commentaires (4)

Commentaires

Je note... as-tu fait un commentaire dessus, il y a quelques semaines ? Où que je le lise?

Écrit par : Pascale | 30 janvier 2008

C'est vrai que ma note ( http://legrognard.hautetfort.com/archive/2007/12/03/arreter-d-ecrire.html ) était très brève. J'ai fait une recension un poil plus longue de ce bouquin pour le prochain numéro de La Presse Littéraire.

Écrit par : stephane | 30 janvier 2008

ok, je te lirai dans la PL alors, merci.

Écrit par : Pascale | 30 janvier 2008

Je ne comprends pas très bien: les poils de tebi ou de loulmé sont toujours suggérés par une manière stylisée dans la statutaire antique. Où alors, quand il n'y en a pas, c'est que le modèle était rasé, comme dans la Vénus de Milo par exemple. Ils n'oubliaient pas forcément les poils mais avaient le goût méditerranéen du glabre. Et inversement, imagine le mec qui à force de passer ses après-midi au lit avec sa maîtresse se retrouve au lit avec une statue..Je m'arrête là, c'est comme tu dis " un poil" plus raisonnable"...

Écrit par : Bannister | 31 janvier 2008

Les commentaires sont fermés.