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17 décembre 2007

La Presse Littéraire n°12

771e08c43125450e3db9f5b3abee329c.jpgLe n°12 de La Presse Littéraire sera disponible dans quelques jours. Le dossier principal est consacré à Stendhal. Notons que, parmi les contributeurs de ce numéro nous avons le plaisir de retrouver deux signatures que les lecteurs du Grognard ont déjà eux le plaisir de lire : celle d’Ygor Yanka (Vagabondages) et celle de Pascale Arguedas qui entame une série de chroniques intitulées Fugues inordinaires. Nous pouvons également y lire une chronique de Guy Darol sur la musique, Guy Darol qui comptera très probablement parmi les auteurs publiés dans la prochaine livraison du Grognard.

Le sommaire complet

06:32 Publié dans lectures | Lien permanent | Commentaires (5)

Commentaires

Merci Stéphane, vous êtes gentil...

Écrit par : Yanka | 21 décembre 2007

Plein de belles courbettes, cher stéphane, pour cette somptueuse annonce. T'as aimé mon "Vacancer autrement" ?

Écrit par : Pascale | 21 décembre 2007

PASCALE : Je me retrouve pleinement dans ta méfiance à l'égard de tous ces zozos (et zozottes), braves cadres moyens en mal de distinction, qui se ruent toutes les semaines sur le nouveau Télérama pour savoir ce qu'il est de bon ton d'avoir lu, vu ou entendu... en un mot : savoir ce qu'ils doivent penser... (Je sais, j'en connais qui vont se dire que je fais une fixette sur/contre Télérama)
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YGOR : Derrière ses coups de griffes et ses roulages de mécaniques de mauvais garçon, le type qui écrit ceci est forcément quelqu'un de bien : " A partir d'une vision, écrire un livre, ce livre-ci, le plus inutile qui soit en des temps où plus rien n'est utile, pas même de crier quand on souffre, parce que personne ne vous viendra en aide. Périlleuse, folle entreprise ! Je ne la tente pas sans hausser les épaules et tout ce qu'un homme un peu lucide peu hausser, à commencer par les sourcils, si parlants chez le singe. Je hausserais même mon âme, si j'en étais pourvu. On ne peut pas tout avoir. "

Écrit par : stephane | 21 décembre 2007

Je suis sûre qu'Ygor a une âme, sinon ce qu'il écrit ne me toucherait pas autant. J'ai hâte de le lire.
Sinon, je fais une fixette sur tout ce qui n'est pas libre. Télérama, probablement et je n'en sais rien, je ne le lis pas, comme les autres :-)

Écrit par : Pascale | 21 décembre 2007

Sur la question de l'âme, je m'abstiendrai. La réponse se trouve peut-être sur mon blog dans mon article « Il préfère l'amour en mère », lorsque j'évoque ma tante.

Stéphane, vous savez lire. Je ne suis évidemment pas méchant pour un sou, ni brutal. Envers les animaux, même les plus insignifiants, je suis une sorte de saint François. Les animaux ne revendiquent rien, ne détruisent rien par volonté de puissance (nuisance) ou appât du gain. Mon philosophe de chevet, c'est mon chat. Quand le brave Montaigne ne répond pas à mes questions, j'interroge mon chat, toujours si indépendant et serein.

Évidemment, il y a deux Yanka : le guerrier qui hausse volontiers le ton, s'adonne à la polémique qui fait bouillir le sang, sentir qu'on existe, et le philosophe de cambrousse échenillant ses doutes, sorte de Montaigne sentimental, passéiste, bougon, très attaché à ses souvenirs et aux choses « insignifiantes » (gratuites) comme la vision d'une flamme de bougie à travers un verre de vin rouge, un bout d'écorce, l'opiniâtreté d'un insecte.

Il y a en gros ma conscience, inscrite dans le temps, tous les temps, et qui existerait mille ans sans ciller, et mon corps physique dans un monde qui bouge sans cesse et dans lequel il faut bien vivre. Je me sers de l'intellectuel pour concilier ce moi éternel et ce moi omniprésent obligé de réagir à tout, contre sa nature profonde de mystique contemplatif, de rêveur d'arrière-monde. But visé : l'harmonie. Je pense comme Héraclite que l'harmonie résulte de la confrontation des antagonismes. Je suis donc un philosophe, au sens très ancien du terme, lorsque la philosophie était encore un eudémonisme. Un brontosaure, vous dis-je...

Dans ce texte que j'ai donné à la PL et qui n'est que le début d'un livre, j'exploite la veine secrète, les fondements. Le ton n'est évidemment pas polémique. Mais il faut aussi éviter le piège de la complaisance, du souvenir ému. J'essaie de produire quelque chose comme une lumière de rien du tout, un brin de chaleur dans ce monde archifroid où je grelote. Ce Yanka-là n'efface pas l'autre : il le complète, le rectifie. Les deux sont authentiques.

Écrit par : Yanka | 22 décembre 2007

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