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25 septembre 2007

Patrice Locmant...

dfbf834df25fac402296b844e4c698ee.jpgNous apprenons avec plaisir que Patrice Locmant, qui nous a gentiment accordé un entretien pour le numéro 3 du Grognard (1), vient d’obtenir la bourse GONCOURT DE LA BIOGRAPHIE 2007, bourse décernée, le 22 septembre 2007, en l’Opéra de Nancy, pour son livre : J.-K. Huysmans, le forçat de la vie.

 

 

(1) numéro de septembre 2007. Ce numéro contient également un extrait de son livre.

24 septembre 2007

Forum dédié aux voix du Jazz

c42c029b2593a2a1a663b3f389e22c9d.jpgAujourd’hui, nous ne vous invitons pas à découvrir une Diva ou un Crooner en particulier, mais à aller vous balader sur le forum Voices qui leur est consacré. Ce forum semble en effet vouloir laisser une large place à toutes ces superbes voix que nous aimons et que nous avons commencé à célébrer régulièrement ici.

18 septembre 2007

Yann Apperry...

60e185f8e27274f589be3dac1b851c3f.jpg« Il n’y a pas d’injustice. L’injustice, c’est de croire que les choses pouvaient se passer autrement. Et sans doute qu’elles peuvent toujours se passer autrement. Quand tu es sur la route et que tu te rends quelque part, même si tu ne sais pas où tu vas, tu peux toujours prendre à gauche, tourner à droite, faire demi-tour, tu peux t’arrêter pour pisser ou contempler le paysage, l’avenir est ouvert. Après coup, quand tu te remémores les étapes, tu as aussi la liberté de te dire : j’ai suivi tel chemin, c’était le seul chemin pour moi. Ou bien : j’aurais pu choisir un autre itinéraire, j’aurais pu arriver ailleurs. C’est encore toi qui décides. Il n’y a personne pour te dire que ta route était tracée d’avance ou qu’elle ne l’était pas. Il n’y a que toi. C’est toi qui décides le sens que tu donnes au voyage. Alors si tu préfères croire qu’on t’a refilé de mauvaises cartes, libre à toi. »

Yann Appery, Frarrago, Grasset 2003.

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17 septembre 2007

LE GROGNARD dans la presse

9cd767849060e34f79ab52cbe0b758c8.jpgCette  nouvelle  revue  trimestrielle,  publiée  en partenariat avec le site Georges Palante et Le Grenier des Insoumis, illustre la crise que traverse actuellement la revue papier, que le web concurrence et fragilise sans la remplacer vraiment. Le Grognard (Littérature, Idées, Philosophie, Critique et Débats) est une revue disponible uniquement sur internet, mais sa présentation se veut « à l’ancienne ». Stéphane Beau, instigateur du projet, précise que son optique esthétique louche résolument vers les revues des années 1900 : Le Mercure de France, La Revue Blanche, La Plume, ainsi que vers les revues anarchistes et individualistes qu’ont été L’En Dehors, L’Unique, L’Ordre Naturel, La Mêlée… Dernier né de cette famille, Le Grognard s’adresse aux nostalgiques de ces volumes anciens que l’on coupe au couteau avant de les lire, aux amateurs de culs-de-lampes, de fleurons et de lettres ornées, et à tous les amoureux des vieux papiers, « des pages jaunies et cassantes que l’on manie avec délicatesse et tendresse. Bref, à tous ceux qui, bien que fermement convaincus des merveilleuses opportunités offertes par l’univers internet, continuent à vouer aux livres et au support papier une adulation sans réserves ». La déclaration est séduisante, comme l’aspect sur écran (où le texte s’encadre entre lettrines et vieilles illustrations), mais quand on imprime la revue pour avoir la « version papier », on se retrouve tout bêtement avec sa pile de feuilles de papier blanc A4 80 grammes, bien loin du support ancien, de la typographie sur papier bouffant, du format original, et de tous les charmes de l’objet revue. C’est la contradiction d’un tel projet.

Le contenu est intéressant, mêlant textes actuels (Christine Lartigue, Vincent Dubuc, Thierry Guérin, Olivier Brochiera) et textes oubliés, ainsi un article de Frantz Jourdain paru en 1901 dans La Plume. Ygor Yanka publie dans cette livraison un extrait de son roman inédit Eros cui-cui.

Jean-Jacques Nuel, La Presse Littéraire n°10, juin 2007

12 septembre 2007

Le Grognard en librairie (suite)

e8d4d66dcf44333fada0e8f0d1976294.gifVers la mi septembre, Le Grognard sera disponible dans deux nouvelles librairies :

Librairie Maupetit
142, la Canebière
13232 MARSEILLE CEDEX 1
*
Librairie Le Bal des ardents
17, rue Neuve
69001 LYON

 

11 septembre 2007

Anita O'Day

53ca14569fb1cca3e93f07cd9a227e3e.jpgSi c’est au pied du mur que l’on reconnaît le maçon, nul doute que c’est au pied du « standard » que l’on reconnaît la diva du Jazz. Et sur ce point là, Anita O’Day n’a rien à envier à ses illustres collègues, les Ella Fitzgerald et autres Sarah Vaughan. Pour preuve cet extrait du Festival de Jazz de Newport en 1958 qui fut un des moments importants de sa carrière : ICI

10 septembre 2007

Sainte Débarras à Beauvais

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Suite à la publication de Sainte Débarras de Huysmans dans le n°3 du Grognard, François de Singly a eu la gentillesse (et nous lui adressons un grand merci) de nous envoyer cette superbe photo de la sainte barbue !

Effectivement, force est de constater que Sainte Débarras n’est pas ce qu’on peut appeler un beau brin de fille… et que son menton, dont Huysmans disait qu’il avait été épilé pour le pas choquer les bonnes âmes, a retrouvé toute sa pilosité !

(Cliquez sur la photo pour obtenir un format plus grand)

07 septembre 2007

Gérard de Lacaze Duthiers... De l'art.

a0e508822ae951312490873f729dfa58.jpgDE L'ART

L’art vit d’indépendance. Il hait les restrictions. La liberté se confond avec la beauté. Elle a ses lois vivantes, que méconnaît la fausse indépendance.

L’artiste ne dépend ni d’une école, ni d’une coterie. Il ne dépend que de lui-même.

N’imitons du génie que son indépendance. Copier ses idées, c’est les déformer.

Il y a un poncif de l’indépendance. On a vite fait de tomber dans l’extravagance et la bizarrerie, sous prétexte de nouveauté. On nous donne souvent sous le nom d’originalité le contraire même de l’originalité.

L’œuvre et l’artiste sont inséparables. L’indépendance dans l’art exige l’indépendance dans la vie. La vie de l’artiste doit être aussi libre, aussi originale et personnelle que son œuvre. Elle doit être une œuvre d’art.

Aujourd’hui l’indépendance n’existe que chez quelques-uns. La masse a besoin de chaînes pour contenir sa pseudo-inspiration.

Il n’y a plus de conscience esthétique. Il n’y a plus que du bluff et de l’incohérence.

Un art faux et étriqué, à l’usage des médiocres ; un art vivant et humain, créé par les meilleurs pour les meilleurs ; notre époque nous offre ce double spectacle, à la fois douloureux et réconfortant.

Une conception anarchiste de l’art, l’envisageant comme ennemi de toute autorité, comme l’adversaire des lois et des morales, comme l’expression intégrale de l’être libéré de tous les préjugés, est seule possible à notre époque, parce que, seule, elle correspond à la réalité : une œuvre d’art a toujours, à toutes les époques, gêné les habitudes du troupeau, contrarié les appétits de ceux qui le dirigent ou lui obéissent servilement. L’art est l’expression par laquelle l’être manifeste son amour le plus intense de la liberté et de la vie, son besoin d’indépendance absolue, son désir d’une humanité meilleure.

L’attitude de l’artiste, dans la société présente, ne peut être qu’une attitude de révolte.

Les satisfaits et les repus sont de faux artistes : la réclame et le bluff leur suffit. Leur vie est nulle et médiocre comme leur œuvre. Ils conçoivent l’art comme un coin de la politique, ils l’exploitent comme une « mine » ; c’est pour eux une « affaire » ; c’est aussi une façade et une attitude parmi ces êtres qui s’agitent et gesticulent à leur côté.

Nos mœurs artistiques sont au niveau de notre fausse conception de l’art. Nos artistes sont des politiciens, des industriels, des journalistes, sauf des artistes.

Pour un artiste, il n’y a qu’une école : celle de la vertu et de la vie.

Craignons d’opposer, à la coterie des « officiels », la coterie des « indépendants ».

Les œuvres originales ont contre elles l’esprit raisonéiste du public, les usages et la routine. Le public éclate de rire devant une œuvre qu’il ne comprend pas. L’œuvre la plus vivante est toujours incomprise des imbéciles ; est-ce une raison pour la déclarer incompréhensible ?

Faire de « l’action directe » en art, c’est exprimer toute sa pensée, sans se soucier de l’opinion des imbéciles ou des « canons » des pédants.

Le commerce et l’art s’excluent. Faire un tableau pour le vendre, c’est être la proie des financiers et des marchands.

Le génie a toujours des imitateurs. Ils sont maladroits et imprudents.

L’art est aux mains de quelques manitous, impuissants et serviles. La critique doit démasquer leur sénilité.

Gérard de Lacaze-Duthiers, L'Action d'art, n°3, 15 mars 1913.

18:55 Publié dans lectures | Lien permanent | Commentaires (0)

05 septembre 2007

Saint Pol-Roux

af3dbee9aceec0548bbdb13ffee32f82.jpgZoom sur Les Féeries Intérieures, un très riche site consacré au poète Saint Pol-Roux et, par extension à ses contemporains les plus proches.

 

Il ne faut pas avoir peur de farfouiller un peu dans ce site/blog d’aspect parfois touffus, car on ne revient jamais perdant de nos fouilles : extraits de textes, photos, scans de vieilles revues, infos diverses, petites annonces… on n’y trouve que du bon, que du sérieux.

15:25 Publié dans En vrac | Lien permanent | Commentaires (0)

04 septembre 2007

Le Grognard en librairie (suite)

418ffb9c79e7510fd28ba169fbccf43d.gifLe Grognard est disponible maintenant dans deux nouvelles librairies :

Librairie Durance
4, allée d'Orléans
44000 NANTES
*
Librairie Vent d'Ouest
5, place du bon pasteur
44000 NANTES