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29 novembre 2013

LE GROGNARD BOUGE ENCORE...

img010 (1).jpgComme vous le savez, Le Grognard, la revue que j’ai animée de 2007  à 2012, a définitivement fermé ses portes cet été. Mais elle renaît (temporairement) de ses cendres en cette fin d'année grâce à


L'Almanach du saumon poétique littéraire et fraternel


publié par les éditions du Petit Véhicule. Almanach que j’ai eu le plaisir de codiriger avec Luc Vidal. On y retrouve plein d’amis : Philippe Ayraud, Thierry Picquet, Bertrand Redonnet, Nicolas Désiré Frisque, Jean-Jacques Nuel, Guillaume Siaudeau, Goulven Le Brech, Pierrick Hamelin et plein d’autres dont vous retrouverez la liste complète dans les sommaires ci-dessous.

 

Car en effet, outre des textes inédits, cet almanach renferme des trésors d'archives puisés dans les différentes revues publiées par le Petit Véhicule (notamment Signes et Incognita) mais aussi des textes tirés des 22 numéros du Grognard.

 

En ces temps de fêtes de noël, vous avez certainement quelques cadeaux à faire. Et je peux vous assurer que cet almanach est un bien bel objet qui reprend en grande partie l'esthétique du Grognard.

 

Alors, avis à celles et ceux que la nostalgie habite... Le bon de commande est à télécharger ICI.

almanach 2.jpg

Cliquez sur li'mage pour lire le sommaire.

 


08 juin 2013

LES ROMANCIERS NANTAIS, DEUXIÈME ACTE...

Le deuxième recueil de nouvelles de l'Association des Romanciers Nantais est disponible.

Il coûte 14 €

Pour toute commande, cliquez ICI

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25 février 2013

LE GROGNARD ET LES ROMANCIERS NANTAIS...

Les Romanciers Nantais en lice pour le Prix Loire-Atlantique 2013


recueil-1.jpgL’Académie littéraire de Bretagne et des Pays de la Loire, qui rassemble dans ces régions une trentaine d’écrivains et d’ardents défenseurs de la culture littéraire, décerne chaque année des Prix Littéraires destinés à encourager la création littéraire, l’édition et la lecture :

Le Grand Prix Jules Verne a pour but d’honorer la mémoire du grand écrivain nantais en couronnant l’auteur d’un ouvrage écrit dans l’esprit vernien ;

Le Prix de l’Académie littéraire de Bretagne et des Pays de la Loire, décerné à un roman qui se distingue par son originalité et son écriture ;

Le Prix de Loire-Atlantique, destiné à récompenser, d’une part la fiction ou l’essai d’un auteur de Loire-Atlantique, et, d’autre part, un ouvrage se rapportant à l’histoire ou au patrimoine du département.

Cette année, le comité du Prix de Loire-Atlantique a retenu 8 titres lors de sa deuxième sélection, parmi lesquels le recueil Douze pour un…, co-écrit par 12 des membres de l’association Les Romanciers Nantais.

Verdict en mai prochain…

01 février 2013

MON AMOUR KALACHNIKOV

La Librairie LE TEMPS RETROUVE

16, rue du Maquis de Saffré

44390 NORT SUR ERDRE

Vous propose

Le vendredi 15 février à 20 h à la Librairie

 

LECTURE PUBLIQUE

Suivie d’une séance de dédicaces

MON AMOUR KALACHNIKOV

Lecture par Philippe AYRAUD de ses textes, et ceux de poètes/chanteurs  contemporains


Philippe Ayraud est auteur de cinq recueils de poèmes et de deux recueils de  nouvelles, animateur d’ateliers d’écriture et prof de Lettres en Lycée Professionnel (il tient à la précision !). Il a créé en 2002 le festival du polar Mauves en Noir, et consacre désormais son temps libre à l’écriture et aux lectures publiques.

Nombre de places limitées

Merci de vous inscrire à la Librairie ou au 02.51.12.68.77 (Brigitte FINES)

Participation 3 €.

03 janvier 2013

DOUZE POUR UN...

img870.jpgLe Grognard est heureux de vous annoncer que Douze pour un..., le premier recueil de nouvelles de l'Association des Romanciers Nantais est disponible.

Vous pouvez l'acheter en utilisant le bon de commande prévu à cet effet ICI.

Au sommaire de ce recueil :
 
Philippe Ayraud – Perte de libido chez l’autruche
Stéphane Beau – Une nuit avec Marc le Vit
Roger Coupannec – Attente
Alain-Pierre Daguin – Pas de nouvelles, bonnes nouvelles
Stanislas Engrand – La Reine Christine
Valérie Mazeau – Le Monologue du fauteuil rouge
Stéphane Pajot – La Petite mendiante bretonne
Jean-François Pasques – Le Stagiaire
Emmanuelle Petit – Transport amoureux
Thierry Picquet – Le Faisan
Jean-Luc Russon – La Grande course des bannières de procession
Didier San Martin – Le Convoi des Dieux
 

21 décembre 2012

NOTE DE LECTURE

grognard-19.jpgGentille note de lecture sur le numéro 19 du Grognard consacré au Sentiment Océanique. Postée sur Babelio, elle est signée Astrid Shriqui Garain

Au hasard de mes vagabondages poétiques j'ai croisé Le Grognard. Et j'avoue que cette rencontre fut un plaisir. Plaisir de lecture, bien sûr - de découverte pour sûr !

Qui ne fut pas un jour saisi par le sentiment ou la sensation océanique n'est jamais entré en Poésie.

Ce sentiment d'appartenance à ce Tout qui se révèle à ceux qui s'abandonne à la contemplation du milieu dans lequel ils se trouvent, permet d'affirmer l'unicité d'une parole commune. Absolu, éternité,.... peut on poser une parole sur ce lien qui nous relie à Tout ? L'écriture d'Edith de La Héronnière m'a touchée. La musique de l'empereur Jaune de Tchouang-tseu m'a emportée !

Une très belle revue, un travail d'orfèvre. Un outil précieux. Écoutons « Le grognard », il grogne fort et très juste en toute Poésie !

09 novembre 2012

DES NEWS ! DES NEWS ! DES NEWS !

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Vous trouvez qu'il ne se passe plus grand chose sur le blog du Grognard ? Pas faux... Même s'il faut se méfier de l'eau qui dort !

En attendant, n'hésitez pas à faire un détour par ICI. On y retrouve pas mal de news qui transitaient autrefois sur ce blog.

A bientôt

Stéphane Beau

23 juin 2012

LE GROGNARD N°5 EN LECTURE GRATUITE

lg5.JPGLisez gratuitement le n°5 du Grognard paru en mars 2008.

Pour prendre connaissance du sommaire, cliquez sur la couverture.

Et pour lire le contenu, cliquez ICI.

16 juin 2012

LE GROGNARD N°4 EN LECTURE GRATUITE


lg4.JPGLisez gratuitement le n°4 du Grognard paru en décembre 2007.

Pour prendre connaissance du sommaire, cliquez sur la couverture.

Et pour lire le contenu, cliquez ICI.

A bientôt pour le n°5 !

14 juin 2012

LE DERNIER SALUT DE LAMATABOIS

img457.jpgNous avons appris avec tristesse le décès, le 5 juin, de Jean-claude Lamatabois, poète et romancier que nous avions eu le plaisir de croiser lors de divers salons, mais aussi d'accueillir dans notre numéro 17 du Grognard, consacré à la poésie. Irradié à Mururoa durant son service militaire jean-Claude Lamatabois a passé une grande partie de sa vie à lutter contre la mort. Cette dernière a fini par avoir le dernier mot.

Les éditions du Petit véhicule venaient juste de publier son dernier livre : Starie ou Jours de planches (illustré par Jean-Claude Pirotte). L'ouvrage peut être commandé ICI.

Goulven Le Brech avait beaucoup aimé un de ses précédents livres, Le Ravin des Mariannes, également paru aux éditions du Petit Véhicule. Voici la recension qu'il avait publiée dans le n°18 du Grognard :


201009261379_zoom.jpgJean-Claude LAMATABOIS, Le ravin des Mariannes
éditions du Petit Véhicule, 2010.

Sur Internet, si l’on recherche des informations sur la fosse des Mariannes, le lieu le plus profond du globe terrestre (environ 11000 mètres de profondeur), on trouve de nombreuses descriptions sur ces abysses obscurs et froids, où vivent de nombreuses espèces de micro-organismes encore inconnues de nos jours. Cette fascinante fosse se trouve située dans la partie nord-ouest de l'océan Pacifique, à l'est des îles Mariannes.

Sous le titre évocateur du Ravin des Mariannes, Jean-Claude Lamatabois nous invite à le suivre dans un long et abyssal poème en prose, au cœur « d’un univers consumé, où la désolation est l’appellation courante. » Pour cet ancien marin de la marine marchande, victime des essais nucléaires dans le Pacifique, le ravin des Mariannes est bien évidemment une image ; celle d’une plongée dans le monde obscur de la maladie qui menace chaque existence humaine. Plutôt que la fosse, le poète préfère évoquer le ravin : « Je n’aime pas ce nom de fosse, qui me rappelle trop les excréments, le purin, l’odeur commune des morts » (prélude). De fait, pour cet homme qui a dû endurer plusieurs cancers depuis son irradiation, le ravin n’est pas une simple image inspirée du gouffre de Pascal ou de Baudelaire. Viscéralement inscrit dans sa chair, il est le lieu et l’exutoire d’un homme assailli de l’intérieur par des forces obscures, contre lesquelles il lutte sans se résigner.

Avant la maladie, le poète a parcouru de long en large toutes les mers du monde. Il a connu les levers de soleil sur Valparaiso, « véritable refuge pour navires brisés » et autres enchantements qui font le bonheur des marins au long cours. C’est en homme de mer expérimenté qu’il évoque la fosse au- dessus de laquelle il a vogué et dans laquelle il plonge dorénavant, de son âme sédentarisée. Dans les profondeurs abyssales de l’océan Pacifique, du haut de son scaphandrier, il nous exhorte à regarder les créatures monstrueuses, « poulpe de cristal, seiche née en enfer ». Ce lieu peu accueillant et peuplé de monstres n’est cependant pas beaucoup plus terrible que le monde d’en-haut, « monde qui se meurt – qui s’égare seulement en regardant l’écran de son ordinateur. » Un monde bruyant de navires à la dérive, contrastant avec le silence et la grande liberté des profondeurs maritimes. Une fois passée la puanteur et les monstres des premières profondeurs, les abysses laissent place à de douces créatures : éponges, coraux, anémones et méduses qui brillent dans l’obscurité. Loin de la fureur des hommes, loin des « regards enfermés striés par des barreaux », Jean-Claude Lamatabois s’y trouve en paix.

À ses côté nous contemplons l’en-deçà de l’humain, nous écoutons la mélodieuse musique des profondeurs. Dans la grande solitude des abysses, malgré la maladie, envouté par les parfums des profondeurs, le poète avoue atteindre une certaine félicité sensuelle. Et nous, fictifs compagnons de plongée, nous contemplons les profondeurs du haut d’un petit navire, quelque part au sein du vaste océan.

Goulven Le Brech